dimanche 2 janvier 2011

Bonne et Heureuse Année 2011

Nous souhaitons une Bonne et Heureuse Année à tous nos fidèles lecteurs et lectrices de ce blog !!

Pour en savoir plus :

http://ylgz.free.fr Rubrique "Carnets de Voyage"

A très bientôt pour de nouvelles aventures en terre lointaine

dimanche 31 octobre 2010

Samedi 30 octobre

Aéroport Marseille Provence – Draguignan

PHOTOS DU JOUR

Je me suis endormi au début de Toy Story 3 et réveillé au milieu de l’Italien, un film avec Kad Merad. Puis, somnolence jusqu’à l’atterrissage à 7H 15 avec encore 30 minutes d’avance. Passage au contrôle d’identité, récupération des bagages et nous arrivons à la gare routière au moment du départ de la navette vers la gare de Marseille Saint Charles. Nous sautons dedans et profitons du parcours vers Marseille pour voir un superbe lever de soleil. Arrivée à la gare, nous montons rapidement dans un TER en direction de Toulon où nous patientons 2 heures avant l’arrivée du TGV qui nous mène jusqu’à la gare des Arcs. Christian et Josiane sont là et nous attendent pour nous ramener dans nos maisons respectives.


Conclusion:
Et bien, voila, c'est terminé pour ces aventures dans l'Océan Indien.
5831 kilomètres parcourus à pied, en chaland, en ULM, en pirogue, en train, en 4x4, en taxi, en bateau sur ces 3 merveilleuses îles qui ont largement tenu leurs promesses.
2378 pages lues sur le blog, 11747 photos prises, 2 appareils photos et un ordinateur hors-service.
 
UN IMMENSE MERCI
à mon organisatrice préférée qui a, encore une fois, réalisé un voyage sans encombre
à RV & Jackie, fidèles compagnons de voyage,
à tous les lectrices et lecteurs du blog, qui nous ont suivis
à tous ceux qui ont su et ont voulu nous faire découvrir un peu mieux leurs Îles,
Hélène & Jean, Lanto, Norbert, Benoît et Dorine.
Aux milliers d'anonymes qui par leurs conversations, leurs sourires, nous ont permis de connaitre et partager leur quotidien.
Au père PEDRO et à son association pour leur merveilleux travail : http://www.perepedro.com
 


Vols : Air Austral, Air Mauritius
Guides du Routard, Petit Futé
Madagascar : Agence Ilay Tours, Chauffeur-Guide : Lanto
Maurice :
Location et Hébergement : Homelidays : Norbert & Laurianne Knell
Transports et visites : Benoît & Dorine

vendredi 29 octobre 2010

Vendredi 29 octobre



Flic en Flac - Aéroports de Maurice et La Réunion


PHOTOS DU JOUR



Excellente nuit, vive le ravintsara, cela guérit du rhume de manière efficace.
Ce matin, opération valises, il faut essayer de faire tout rentrer dans les bagages.
Et direction le littoral pour une dernière petite promenade en bord de l'océan. Il fait un temps superbe, paysages de cartes postales. Juste pour nous faire regretter de partir. C'est vrai que nous n'avons pas vu passer ces 15 derniers jours. Norbert est venu hier soir nous rendre une petite visite trés sympathique. Ici, nous sommes comme à la maison, tout est là, y compris le cercle d'amitié. Retour jusqu'à la villa, et dejeunons tranquillement. Benoît et Dorine nous font la surprise de venir nous saluer et de nous faire un petit présent, sous la forme de sets de table. Puis, nous nous remettons en tenue hivernale, en prévision de notre débarquement, demain matin à Marseille. Tenues un peu anachroniques sous le chaud soleil Mauricien.
Benoît vient nous prendre pour 14 heures, direction l'aéroport. Dernier petit billet nostalgique écrit grâce à l'ordinateur mis à disposition par Norbert.
Arrivés à l’aéroport, nous profitons du temps avant le décollage pour faire les boutiques en Duty Free et heureusement, qu’il n’y a pas de taxes pour des whiskys à 1800€. Nous décollons pour St Denis à la tombée de la nuit. Vol très court, tout juste 35 minutes, le temps de se voir servir un verre d’eau et de le boire. Nous passons en zone de transit et patientons avec tous les autres passagers en partance. Nous discutons avec le sosie tant vestimentaire que physique d’Oussama Ben Laden. Assez curieusement, il parle parfaitement français avec l’accent du sud-ouest. Il part pour Tananarive essayer de vendre des hammams portables. Nous embarquons vers 22 heures et décollons avec 30 minutes d’avance en direction de Marseille.

jeudi 28 octobre 2010

Jeudi 28 octobre

Flic en Flac

PHOTOS DU JOUR

Aujourd'hui, rien ne va plus, le temps est couvert et frais. J'ai attrapé un bon rhume et je n'arrête pas d’éternuer et le disque dur de mon ordinateur portable s'est planté et a décidé de partir en vacances. Donc, plus d'ordinateur.
Pour couronner le tout, les prévisions météo sont exécrables pour le week-end sur Draguignan. Pluies et orages. Donc, tout va bien.
Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plait !!
En fin d’après-midi, nous allons manger une petite glace au bord du littoral, puis nous remontons à pied le bord de la plage jusqu’à une petite plage d’où nous attendons notre dernier superbe coucher de soleil. Ce soir, diner à la villa. Demain, nous préparons les valises et quittons la maison pour 14 heures en direction de l’aéroport de Plaisance. Nous décollons pour Marseille, avec un transit à Saint Denis de La Réunion.
Prochain billet depuis Draguignan pour la conclusion de cette très belle aventure

mercredi 27 octobre 2010

Mercredi 27 octobre





Flic en Flac



PHOTOS DU JOUR

Excellente nuit. Vers 9h30, nous partons pour le littoral, afin de profiter de cette journée au bord de l'eau. A notre arrivée, nous observons un O.F.N.I. (Objet Flottant Non Identifié), c'est pas facile de faire de la plongée en burka. Le vent a changé de sens et vient maintenant du Nord. J’en profite pour faire voler mon petit cerf-volant. mais le vent devient de plus en plus fort. Nous rentrons au bord de la piscine qui est protégée. Déjeuner sur la terrasse et sieste. Puis, petit tour au bord du bassin, avant de faire, de nouveau, un tour sur le bord de plage. Le vent est toujours aussi violent. 2 kitesurfeurs en profitent pour s’éclater. Retour par les boutiques. Ce soir, repas chinois. Et comme la journée s’est bien passée, nous allons faire la même, demain.

mardi 26 octobre 2010

Mardi 26 octobre





Medine Sugar Estate - Casela Nature Park

PHOTOS DU JOUR

Nuit de plomb, nous avons vraiment besoin de nous reposer. 10 heures, Dorine vient nous prendre à bord d’un Toyota Picnic, véhicule idéal pour les familles mauriciennes. Elle nous conduit à l’usine de traitement de la canne à sucre, Medine Sugar Estate. Michel, le guide de 70 ans et qui a travaillé à l’usine jusqu’à sa retraite à 60 ans, connait le sujet sur le bout des doigts. Nous coiffons de superbes casques de sécurité blancs et la visite de tout ce que vous vouliez savoir sur la transformation de la canne à sucre sans oser le demander. L’usine fonctionne 24/24 de juin à décembre, période de la coupe de la canne. Celle-ci met une année en plein champ pour grandir et atteindre sa maturité. Par jour, il faut entre 400.000 et 500.000 tonnes de canne pour faire tourner les moulins. Les remorques qui arrivent des champs pèsent entre 35 et 40 tonnes. Elles sont carottées afin de connaitre la qualité de la canne et sa teneur en sucre. Il y a 2 sortes de cannes, celles coupées à la machine et qui arrivent en petits morceaux et celles coupées à la main qui sont entières et qui sont utilisées pour le fonctionnement de nuit, car la coupe avec la machine s’arrête vers 22 heures. Tout d’abord, les cannes passent dans des rouleaux pour les défibrer, puis elles pénètrent dans l’usine sur des tapis roulants. Un énorme électro-aimant récupère tout ce qui est métallique et qui traîne dans la récolte. Puis 6 moulins à pression, actionnés par de la vapeur, compressent par écrasements successifs, les cannes. A chaque passage, de l’eau chaude est rajoutée pour réhydrater les fibres qui terminent en bagasse. On considère qu'une tonne de canne produit environ 300 kg de bagasse qui sont utilisés pour produire de la vapeur et faire tourner l’usine, qui est autonome en énergie car les turbines à vapeur font également tourner des génératrices électriques. Le reste de la bagasse retourne dans les champs comme engrais naturel. Le jus de canne, lui, poursuit sa transformation dans des cuves ou il reçoit tour à tour, du lait de chaux, du souffre, un fixateur et de l’acide phosphorique. Après cela, vous ne regarderez plus votre petit morceau de sucre de la même manière. Puis, la mélasse liquide obtenue est chauffée pour se cristalliser. Un dernier passage dans une centrifugeuse et le sucre en cristaux est obtenu, il est séché dans un rouleau avant de terminer dans des camions, en direction de Port Louis pour y être raffiné et expédié par bateau dans le monde. Et le jus dans tout cela ? Et bien, il est envoyé à la distillerie ou en passant dans 3 alambics successifs, il va passer de 50° à 96° d’alcool pour produire le rhum agricole.La vinasse retourne en épandage sur les champs de canne. La canne à sucre, c'est comme le cochon, tout est bon et rien n'est jeté. 2 heures d’une visite passionnante. Nous retrouvons Dorine et poursuivons vers le Casela Nature Park. C’est un agréable et vaste parc regroupant une centaine de volières, plus de 2000 oiseaux, 140 espèces et quelques dizaines de mammifères. Nous déjeunons dans le très beau restaurant et après un petit tour sur le point de vue, nous prenons un bus ouvert pour un petit safari dans l’immense Yémen Park. Des émeus, des centaines de pintades, des sangliers, des autruches qui se précipitent pour avoir de la nourriture distribuée par le conducteur. Nous nous arrêtons prés d’un couple d’autruches, la femelle est en train de couver plusieurs œufs et un autruchon est même né tout récemment. Le conducteur le récupère pour le mettre au retour dans une couveuse. Une heure de promenade au milieu des zèbres, des impalas, des élans et cerfs. Au retour, nous faisons le tour des bassins où canards, cygnes, poules d’eau et flamants roses vivent en liberté. Un tigre fait la sieste sous un arbre, tranquillement. Des paons font la roue, au milieu de la piste. Des faisans dorés se masquent le bec pour leur parade nuptiale, sans grand succès, d’ailleurs. Des inséparables de toutes provenances font un bruit extraordinaire. Nous terminons notre tour au bout de 4 heures. Benoît vient nous chercher et nous rentrons sur Flic en Flac. Au retour, nous décidons d’annuler la sortie de demain, pour nous reposer un peu avant notre retour en métropole.

lundi 25 octobre 2010

Lundi 25 octobre





Visite du sud de l'île Maurice



PHOTOS DU JOUR

Départ dés 9 heures dans la Toyota de Benoît, d'ailleurs, pourriez vous me dire quelle est la particularité de son tableau de bord ? Direction Mahebourg, au sud est de l'île. Nous traversons le centre par l'autoroute et nous avons droit à un bel orage. mais en parvenant sur la côte, le ciel bleu et le soleil reviennent. Nous nous arrêtons à Blue Bay, la petite baie est très fermée et elle a en son centre une couleur très belle et très lumineuse, car la profondeur y est de 25 mètres. Tout autour des dizaines de coraux différents encore vivants, tous plus beaux les uns que les autres. Protégés depuis 9 ans, la zone est la troisième plus belle du monde pour ces coraux et sa faune. Nous prenons un bateau à fond de verre et nous visitons dans un premier temps tout le site à vitesse réduite. Les couleurs sont superbes, les petites pousses bleutées mettent une année par centimètre. Nous voyons des « cerveau de Venus », des formes de cervelle toutes blanches, les plus grandes au monde. Nous terminons par nous mettre sur une bouée et avec RV, nous plongeons dans le grand bleu. Des myriades de poissons multicolores se groupent autour de nous, attendant la mie de pain que nous avons prise avec nous. et c’est avec frénésie, qu’ils se précipitent sur le pain. Nous descendons à 5 à 6 mètres et nous sommes dans un remarquable aquarium. Toutes les variétés de poissons coralliens sont là. Balistes, poissons trompettes, anges, etc.. Nous sommes dans un film de Cousteau. Nous quittons cet enchantement, heureux d’avoir pu admirer ce site unique. Nous reprenons la route pour la Vanille ou la réserve des Mascareignes. C’est un parc ou l’on élève des crocodiles du Nil, pour leur peau et leur chair. Les spécimens les plus grands sont dans des bassins, attendant leur nourriture à base de 15 kilos de poulets, une fois par semaine, seulement. Les œufs recueillis sont mis en couveuse, à leur naissance, ils sont élevés jusqu’à l’age de 5/6 ans, avant de finir à l’abattoir, puis la peau en sacs et la chair est dégustée, notamment, dans le restaurant,situé au milieu du parc. mais, il y a également plein d’autres animaux. Des tortues géantes d’Aldraba des Seychelles sont regroupées dans un parc, nous évoluons au milieu d’entre elles. La plus ancienne est âgée de 98 ans. Comme elles mugissent, je les imite et aussitôt, elles prennent leurs pattes à leur cou et se dispersent dans l’enclos. Nous continuons, par des nurseries de tortues de toutes provenances. Un petit musée nous permet de voir un Dodo reconstitué. L’animal, symbole de Maurice, a disparu depuis l’an 1681. Il a été mangé jusqu’au dernier par les occupants de l’île d’alors. Nous continuons en voyant des iguanes, des poissons du Japon, les premiers crocodiles, qui ont été introduit en 1984, en provenance de Madagascar, un caïman du Brésil, des roussettes frugivores, des mangoustes, des crapauds buffles. Nous terminons par un extraordinaire insectarium, regroupant plus de 20.000 insectes et papillons de Jacques Siedlecki, qui a mis 30 ans pour réunir ces pièces uniques au monde. Nous ne souhaitons pas goûter aux crocodiles et reprenons notre voiture pour Souillac, qui tient son nom de François de Souillac, gouverneur de l’île à la fin du XVIII° siècle. Nous déjeunons prés d’un ancien entrepôt, sous un amandier géant. Puis, nous poursuivons vers Gris-gris, un lieu-dit qui domine les flots dangereux et la plage. Les flots s’écrasent sur un gros rocher noir. Nous continuons vers le Morne Brabant par une belle route qui longe la côte, tantôt sauvage et caillouteuse, tantôt avec du gazon qui vient mourir jusqu’au bord de l’eau translucide. Le site du Morne est superbe, péninsule paradisiaque, sorte de pain de sucre qui dresse ces parois abruptes à 245 mètres d’altitude. Il est entouré par un bandeau des plages, les plus somptueuses de l’île, malheureusement, squattées par un myriade d’hôtels. C’est au sommet du Morne, que les esclaves noirs marrons venaient se réfugier, après avoir échappés à leur maître. En 1834, alors que des soldats venaient leur annoncer la bonne nouvelle de l’abolition de l’esclavage, ils prirent peur, craignant de se faire reprendre, ils choisirent de se jeter dans la mer du haut de la falaise. Tragique méprise. Nous rentrons par la route du littoral jusqu’à Flic en Flac. Quelques courses pour remplir le frigidaire et nous nous reposons devant la télévision. Demain, nous irons avec Dorine, visiter l’usine du sucre et le parc de Casella dans les environs.

dimanche 24 octobre 2010

Dimanche 24 octobre





Île aux Bénitiers

PHOTOS DU JOUR

8h30, nous quittons la villa pour rejoindre Benoît et Dorine, son épouse. Ils nous accompagnent jusqu'à la plage ou nous attend le bateau à fond de verre. Nous embarquons avec 2 familles et leurs 5 enfants. Nous sommes assis face à face et le milieu du bateau à 3 grands hublots dirigés vers le fond. Nous quittons le rivage et longeons la plage où de nombreuses familles mauriciennes sont déjà installées pour la journée du dimanche. Nous traversons la passe et longeons la barrière de corail, quelques poissons et du corail multicolore se laissent admirer dans les hublots. Nous arrivons au bout de la barrière de corail et nous rejoignons une dizaine d'autres bateaux qui suivent une dizaine de dauphins. Ceux-ci plongent et toutes les personnes scrutent les flots en attendant leur retour en surface. A leur retour, les bateaux foncent vers eux, certains se jettent à l'eau pour les approcher au plus prés. Mais, comme cela fait replonger les dauphins, ils se font copieusement siffler. Nous quittons la zone et rejoignons un îlot de corail, star des cartes postales mauriciennes. Très sollicité, il est entouré de navires de toutes provenances. Nous attendons avant de pouvoir le photographier, seul. Puis, direction la plage toute proche de l'île aux bénitiers. C'est le lieu de rencontre de tous les bateaux vus auparavant. Chaque arpent est utilisé, surtout que nous sommes à marée haute et que la plage est réduite à son minimum. Les 2 matelots installent en un tour de main, table, tabourets, tau et lancent le barbecue. Nous nous baignons et passons à table. Chips, salade, poissons et poulets grillés et nous terminons par une banane flambée à la noix de coco. Un petit rhum local vient conclure cet excellent repas. Nous rembarquons pour nous arrêter sur le chemin du retour, à coté de la barrière de corail. Les fonds sont superbes, mais il faut descendre en apnée à 7 à 8 mètres de profondeur pour se retrouver dans un véritable aquarium. Toutes les variétés de poissons sont là. Les couleurs sont superbes. Nous terminons notre journée en rentrant à bon port. Un tantinet fatigués, nous rentrons à la villa. Demain, nous poursuivons notre découverte de l'île, avec notre chauffeur guide, Benoît.

samedi 23 octobre 2010

Samedi 23 octobre





Flic en Flac

Tout d'abord, un grand MERCI à tous, pour les 140 pages vues avant-hier.
Aujourd'hui, journée de repos, donc, piscine, puis, repas au bord de l'Océan et balade dans la galerie marchande. Courses au supermarché et passage à la banque. Retour à la villa et piscine. Pas une photo pour aujourd'hui. Demain, nous irons en bateau rapide voir l'île aux bénitiers.

vendredi 22 octobre 2010

Vendredi 22 octobre





Cap Malheureux
Anniversaire de Kentyn


PHOTOS DU JOUR


A 9h, Benoît arrive à l'heure, pour la visite du nord de l'île et nous reprenons la route, direction Port Louis, beaucoup de circulation. Nous visitons sur les hauteurs de la capitale, le site de Marie Reine de la Paix, une belle statue domine la ville. Le pape Jean-Paul II y a célébré une messe en 1989, devant plus de 500.00 fidèles. Puis, nous grimpons vers la citadelle, également appelée Fort Adélaïde. Surplombant, la ville de sa masse noirâtre, on la doit aux anglais. Elle offre un superbe panorama sur la capitale, ainsi que sur le cirque des collines acérées qui la ceinturent. L'intérieur accueille des concerts et des boutiques installées dans l'ancien corps de garde. Du haut des remparts, on aperçoit parfaitement l'hippodrome, ancien terrain de manœuvres au temps des Français, il accueille les courses hippiques en week-end et les joggeurs en semaine. Nous poursuivons sur l'autoroute qui mène vers le nord, pour le jardin de Pamplemousses. Celui-ci s'organise sur 37 hectares et propose quelques merveilles de la création. En tout, 600 espèces, parmi lesquelles 80 variétés de palmiers. C'est encore à Mahé de la Bourdonnais, gouverneur français, de ce qui s'appelait alors l'île de France, qu'on doit la création de l'un des plus beaux jardins botaniques du monde. Nous arrivons devant la superbe grille en fer forgée de la porte d'entrée, et prenons un guide pour la visite. Celui-ci connait par cœur toutes les blagues Carambar. De grandes chauves-souris de type roussettes sont accrochées aux cimes des arbres. Nous découvrons tout le long du parcours, des centaines d'essences bizarres, comme l'encrier, dont la sève, qui suinte sur l'écorce donne l'encre de Chine, ou l'arbre aux 4 épices qui donne 4 senteurs : clou de girofle, poivre, cannelle et muscade, le palmier citron qui a six troncs, hi, hi ! Nous déambulons au milieu des palmiers blancs, des ruisseaux et bassins aquatiques. Le bassin des nénuphars est ensoleillé et cette superbe plante qui ressemble à un immense moule à tartes, lisse sur la surface. A la beauté de la plante s'ajoute la fragilité. Sa fleur éclot deux jours de suite, à la tombée de la nuit, et passe doucement du blanc, le matin au rose l'après-midi avant de s'éteindre en mauve le lendemain matin. Un bassin est rempli de gros poissons qui se régalent des miettes de pain données par les visiteurs. Les poules d'eau profitent également de cette aubaine. Nous terminons par le parc aux tortues, qui sont énormes et superbes. Non loin, un parc avec des daims de Java. Nous reprenons la route pour le Cap Malheureux. Son nom viendrait d'un cap rocheux et dangereux qui provoqua, par le passé, le naufrage de nombreux navires. C'est aussi, ici, que la flotte anglaise débarqua, le 06 novembre 1810, pour prendre définitivement le contrôle de l'île. L'eau offre ici des couleurs exceptionnelles, des dégradés de vert, turquoise et bleu.
Benoît nous emmène ensuite à Grand Baie, qui porte bien son nom. La baie est longue, très fermée sur elle même, ses eaux sont calmes et lumineuses, ce qui en fait un port de plaisance paisible et très prisé des voiliers qui se baladent dans l'Océan Indien. Nous profitons d'une roulotte pour déjeuner sur un banc face à la baie de mine frit au poulet et pâtes. Reprise de la route, vers la belle plage de Mont Choisy, grande, sous les filaos, vraiment la carte postale. Nous rentrons ensuite par la route de montagne, afin d'éviter les embouteillages de Port Louis. La route traverse un paysage vallonné composé de collines plantées de champs de canne à sucre. Nous passons à coté d'une réserve d'eau douce, le lac de la Nicoliére, et traversons des paysages boisés. On y trouve des pins de Chine, ainsi que des papyrus.
Nous longeons le pic du Pouce et redescendons vers Rose Hill, où le gouvernement Indien a sponsorisé la construction d’un Cybercentre informatique. Et retour vers Flic en Flac. Nous nous reposons un petit instant avant de ressortir, boire un Ti Punch et manger une pizza. Demain, grasse matinée, c’est une journée de repos.

jeudi 21 octobre 2010

Jeudi 21 octobre




4 Bornes

PHOTOS DU JOUR

Donc, ce matin, direction 4 Bornes par le bus local, beaucoup plus calme que d'habitude. En fait, l'explication de la vitesse des bus est due à la concurrence que se font les différentes compagnies de transport. le but étant d'arriver le premier à la station de bus pour prendre un maximum de passagers. Et nous roulons calmement, car le conducteur attend l'heure de la sortie des cours du collège de Bambous pour faire monter les élèves. Puis arrivés à 4 Bornes, Jean et Hélène ne sont pas encore à leur hôtel, nous leur laissons un petit mot. Nous allons manger dans un restaurant et déjeunons d'excellentes viandes. A 14 heures, nous retrouvons Jean et Hélène qui nous racontent leur séjour sur l'île Rodrigues, toute proche. Puis, nous allons faire quelques courses au supermarché et rentrons par le bus à Flic en Flac. Nange profite du coucher de soleil et de la superbe pleine lune pour faire quelques photos. Le Grand Raid de la Réunion part, ce soir, vers 22 heures pour quelques 200 kilomètres de trekking à travers l’île. Une petite pensée pour tous ceux qui vont se donner à fond pour parvenir à rejoindre St Denis. Demain, nous poursuivons avec Benoît, notre découverte de l’île.

mercredi 20 octobre 2010

Mercredi 20 octobre





Visite du centre de l'île


PHOTOS DU JOUR



Comme d'habitude maintenant, bonne nuit et à l'heure dite, Benoît, notre chauffeur de taxi guide, vient nous prendre à la villa. Direction Curepipe, pour la visite d'une fabrique de maquette de bateaux. Cet artisanat vit le jour vers la fin des années 1960. Nous visitons l’atelier ou tout est réalisé à la main et sans plastique. Les maquettes dans la boutique sont toutes plus belles les unes que les autres et un amateur doit y trouver son bonheur entre les reconstitutions minutieuses de frégates anciennes et la série des Penn Duick. Puis, nous poursuivons vers le trou aux cerfs, un beau cratère aux formes parfaites, de 100 mètres de profondeur et de 80 mètres de diamètre. Belle vue sur cette crevasse ou la végétation a repris le dessus, ainsi que le beau panorama sur une grande partie de l’île. Comme prévu, le temps y est un peu humide, mais cela ne dure pas. Nous poursuivons en direction de Grand Bassin, ou Tanga Talao, mot qui signifie « Le Lac du Gange » Pour les hindous, qui représentent la majorité de la population de l’île, ce lieu est le plus sacré pour les croyants. Ce grand bassin est un lac naturel qui remplit l’emplacement d’un ancien volcan. Selon la croyance, 12 dieux Shiva se sont déjà manifestés en Inde, le treizième s’est illustré , ici, d’ou la construction du temple en 1989. On arrive le long d’une grande avenue, jusqu’à une imposante statue de Shiva, qui domine le paysage. La grande fête de Maha Shivaratree, en février, attire plus de 500.000 pèlerins chaque année. Les temples sont ouverts aux touristes et certains d’entre eux se font apposer sur le front une grande marque rouge par un officiant hindou du temple. Nous reprenons la route du Thé et passons au milieu des plantations, des femmes sont en pleine cueillette, elles touchent 60 roupies ( 1€50) pour 10 kilos de feuilles ramassées en une demie journée. Dur labeur, et nous arrivons à l’usine de fabrication et de conditionnement du Thé. Nous suivons toute la filière, de l’arrivée, au séchage, au découpage, au criblage, à la mise en paquets ou en sachets. L’odeur est prenante et il faut aimer le Thé. Nous parcourons le superbe domaine pour aller à la dégustation et à la boutique. Nous continuons par les chutes Alexandra et une allée de papyrus que nous fait découvrir Benoît. Nous déjeunons ensuite dans un excellent restaurant de carry de poulet, de cerf et de crevettes. Reprise de la route, pour Chamarel et les terres de couleurs. Tout d’abord, la superbe cascade Saint Denis, haute d’une centaine de mètres, qui plonge au cœur d’une végétation dense et somptueuse. Les terres de couleurs sont une sorte de grande clairière bombée et dénudée qui ondule et présente 7 variations de couleurs, oscillant de l’ocre au marron, du rouge au violacé. La raison de ces variations chromatiques est la présence de cendres volcaniques qui contiennent des oxydes minéraux de couleurs différentes. Une fois mélangées elles finissent toujours par se séparer. Nous attendons patiemment un rayon de soleil pour admirer ce paysage étonnant. A coté, de grosses tortues terrestres se prélassent en mâchonnant des herbes. Nous continuons en passant par Tamarin, en pleine évolution, en raison des constructions en cours et à venir. Et retour à notre villa, nous remercions vivement Benoît, pour toute ces découvertes et lui donnons rendez-vous pour vendredi. Avec RV, je profite d’un beau coucher de soleil, qui illumine même les lanternes de la plage. Demain, nous retournerons à 4 Bornes.

mardi 19 octobre 2010

Mardi 19 octobre




Flic en Flac

PHOTOS DU JOUR


Nous avons du sommeil en retard, excellente nuit et dés 9h30, nous partons pour le bord de l'Océan Indien. Bon, c'est comme dans les cartes postales, Blanc, Vert, Jaune, Noir, Bleu, Rouge, le sable fin, les cocotiers, les filaos, les serviettes, les masques, les tubas, les coraux, les poissons, les oursins, les bateaux, les parasols, les banquettes, le camion du glacier, le camion snack, les touristes, les colliers, les tongs, le bitume, la piscine, Jackie, bref, une journée de repos pleine de coups de soleil. Demain, nous allons en taxi, visiter le centre de l'île.

lundi 18 octobre 2010

Lundi 18 octobre





Port Louis


PHOTOS DU JOUR

Excellente nuit, petit déjeuner sur la terrasse face à la piscine, trop dur !!! Et à 9h30, nous prenons le bus pour Port Louis , la capitale de l'île qui se trouve à une vingtaine de kilomètres de Flic en Flac. Le bus est plus neuf, sa plaque est 4109 SP 06, question subsidiaire : quelles sont le mois et l'année d'immatriculation ?? Le trajet est assez rapide et 3/4 d'heure plus tard, nous arrivons à la gare routière nord de la ville , pour la modique somme de 104 roupies mauricienne soit 2€60 pour nous 4. Nous nous dirigeons vers le marché, grands étals de bouchers, fruits et légumes très bien agencés et beaucoup de monde. Le bazar est un peu plus loin, beaucoup de boutiques de souvenirs et des vendeurs très entreprenants qui tentent tous leur chance, les uns après les autres et c'est rapidement lassant. Nous remontons l'avenue de l'Indépendance, plein de statues d'hommes célèbres. Mahé de la Bourdonnais, malouin et qui a mis en valeur l'île pour la compagnie des Indes, a droit à sa statue en pied. Nous continuons par un superbe parc, avec d'immenses banians ainsi qu'un baobab. Nous déjeunons au bord du port, non loin d'un grand centre commercial ultramoderne. L'on y trouve toutes les boutiques à la mode, d'ailleurs les saris ont disparus et l'habillement est typiquement moderne. Nous en profitons pour goûter un succulent jus de cannes à sucre. Après quelques emplettes et notamment l'achat de Tintin en langue créole mauricien, nous rentrons vers la gare routière. Plus de 10 kilomètres à pied dans la ville et dire que certains pensent que ce sont des vacances !!! Nous reprenons le bus pour Flic en Flac, la conduite est toujours aussi sportive. Dans les champs de cannes à sucre, les machines coupent, puis déposent les cannes dans des containers. Un palmier , tout seul, nous intriguent, en fait, il s'agit d'un relais téléphonique, parfaitement camouflé dans le paysage. Un bon bain dans la piscine et le soleil commence déjà à décliner à l'horizon. Demain, nous irons plonger en masque et tuba pour voir les coraux à proximité du bord.

dimanche 17 octobre 2010

Dimanche 17 octobre





4 Bornes


PHOTOS DU JOUR


VIDÉO DU JOUR

Nous avons dormi comme des loirs, nous commençons à récupérer doucement de la fatigue accumulée au fil des jours. Nous débutons la matinée par une petite marche afin de nous rendre jusqu'au supermarché au bord de la plage pour acheter du pain. Puis, nous patientons 20 minutes à l'arrêt du bus local, en attendant celui pour 4 Bornes ou se tient un grand marché les dimanches et jeudis. C'est un bus immatriculé 327 FB 93 qui arrive, Il est de février 1993, c'est facile à savoir car les 2 derniers chiffres de la plaque minéralogique indique l'année d'immatriculation, les 2 lettres indiquant, en abréviation et en anglais, le mois. Les amortisseurs sont inexistants et le conducteur le conduit comme une voiture de rallye. Tant pis pour les passagers, ils n'ont qu'à bien se tenir. Nange trouve une corde verte, mais c'est le signal pour demander l'arrêt à la prochaine station. Les paysages sont peu montagneux et comme la culture de la canne à sucre est mécanisée, les champs sont plats et arrosés à l'aide de systèmes d'irrigation automatique en cercle. C'est ce qui fait ces beaux ronds de couleur sur les photos satellites de Google Earth. Les conducteurs sont tous sportifs, à croire que c’est un rallye permanent. La population de l’île est en grande partie issue de la population indienne, amenée par les britanniques, lorsqu’ils étaient à la tête de l’île, comme travailleurs dans les champs. Leurs descendants ont conservé la tenue et la majorité des femmes portent de superbes saris. Le bus freine brutalement, une dernière fois, car nous sommes au terminus, juste en face du grand marché, ou l’on trouve de tout. Ce n’est pas un marché destiné aux touristes et il n’y a qu’une population de mauriciens qui le fréquente. Nous déambulons à l’intérieur durant une bonne heure, puis, nous trouvons l’hôtel de Jean et Hélène, mais le gardien nous dit qu’ils ne sont pas là. Nous partons déjeuner d’un brayani de cerf et d’agneau. C’est un plat unique composé de riz, de viandes et de crudités. c’est très épicé sans être fort et c’est très bon. Après le repas, nous retournons à l’hôtel, mais toujours personne. Nous visitons les rues principales mais les magasins sont fermés comme le jeudi d’ailleurs. Nous reprenons le bus en direction de Flic en Flac. Beaucoup de monde, les personnes voyagent debout ou entassés sur les banquettes. Je propose bien mes genoux, mais finalement, je renonce en voyant la taille de la jeune femme qui arrive et elle écrase Nange pendant une partie du voyage retour. La circulation est très ralentie car il y a une fête hindoue et beaucoup de véhicules et bus escortent des camionnettes avec de grandes statues, enveloppées dans des étoffes chatoyantes. Nous descendons au bord de la plage. Celle-ci est comble de familles installées sur des tapis, avec des tentes , des gamelles et de la musique. C’est vraiment un moment de détente familiale.
Un peu plus loin, nous nous approchons d’un rassemblement hindoue. Les femmes en saris tapent dans les mains et les hommes amènent au large, dans une barque une petite statue qu’ils immergent en chantant. Puis, une camionnette s’approche avec une statue et ce sont chants, encens et lancers de poudre de couleur rouge et jaune. C’est festif et joyeux. En rentrant, nous croisons encore une autre communauté hindoue, tout aussi importante en route vers leur temple. Nous rentrons et je vois juste en face de la villa, un macaque mâle de belle taille et en totale liberté, Il s’enfuit après quelques mouvements d’intimidation. RV et Jackie profitent d’un rayon de soleil pour se prélasser au bord de la piscine. Demain, nous irons en bus local toujours, visiter Port Louis, la capitale.

samedi 16 octobre 2010

Samedi 16 octobre





Flic en Flac

PHOTOS DU JOUR

Encore une bonne nuit, aujourd'hui, je jeûne, donc, pas de petit déjeuner, la matinée commence calmement, l’occasion de photographier les nombreux oiseaux qui virevoltent autour du jardin. Le temps est incertain et de gros nuages bouchent l'horizon. Nous avons retrouvé le décalage horaire initial, soit 2 heures avec la France. Vers 10h, je vais, avec RV, récupérer 2 vélos dans une résidence à 1 kilomètre environ. Le retour est l'occasion de tester la conduite à gauche et même, en vélo, il faut rester concentré, car les réflexes de conduite à droite reviennent vite. Les mauriciens ont coutume de dire que l'on reconnaît un étranger au volant, car c'est le seul à mettre ses essuie-glaces dans un rond-point. Nous arrivons sans encombre à notre villa et après avoir récupéré 2 autres vélos, nous nous préparons pour une petite balade de 10 kilomètres, le long du littoral vers le sud de l'île. Le week-end, les mauriciens ont coutume de se retrouver en bord de mer pour des pique-niques. et malgré le temps incertain, il y a de nombreuses familles installées au bord de l'océan. Des camions et des gargotes proposent toutes les nourritures possibles, mauricienne, indienne, chinoise, italienne. Nous faisons un aller et retour le long de la côte, car celle-ci rentre dans les terres. Une biche dans un enclos s'enfuit à notre approche. Au retour, nous longeons un centre commercial ou nous nous arrêtons pour quelques emplettes. Puis, je regarde Nange, Jackie et RV déjeuner dans une gargote, un plat indien dans une sorte de crêpe épaisse, des faratas et des fruits frais en dessert. Petite sieste, en attendant la diffusion du repartage sur le Père Pedro, sur TF1. Il est égal à lui-même et je revois la famille, vivant à coté de la benne à ordures, que j’avais photographiée quelques jours auparavant. Les vacances scolaires ont débuté à La Réunion et de nombreuses familles en profitent pour venir à Maurice. La piscine ne désemplit pas depuis ce matin d’enfants de tous âges. En fin d’après-midi, avec Benoît, le chauffeur de taxi qui travaille avec Norbert, nous mettons au point le programme de notre séjour. Demain, direction 4 Bornes à 13 kilomètres par le bus local, car il y a le marché et nous devons revoir Jean et Hélène venus de La Réunion.

vendredi 15 octobre 2010

Vendredi 15 octobre




Flic en Flac

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Nous avons bien profité de cette nuit de repos. La maison est calme et l'endroit idyllique, 2 grandes chambres avec salle de bains, terrasse et vue sur la grande piscine, Wifi, téléphone portable à disposition, télévision avec Canal Sat, cuisine entièrement équipée, ce retour à la civilisation nous fait du bien. D'ailleurs, il y a 2 chambres de libre, si cela tente quelqu'un, nous vous attendons !! La matinée est consacrée aux petites tâches ménagères et d'entretien des vêtements. En fin de matinée, nous nous rendons juste à coté pour faire les courses en bord 'océan. La plage est toute proche, superbe. Nous rentrons chargés de nos courses pour les prochains jours. Nous déjeunons de poulet grillé et j'en profite, ensuite, pour faire une petite sieste. Nange, Jackie et RV en profitent pour bronzer au bord de la piscine. A mon réveil, je tente de draguer la sirène au fond du bassin, mais elle reste de marbre. Le soleil tombant doucement, je me rends en bord de mer pour profiter du coucher de soleil. A mon retour, notre hôte, Norbert vient nous rendre visite, et cela nous permet de prévoir nos prochaines sorties pour découvrir l'île. Demain, découverte du littoral en vélo.

Jeudi 14 octobre








Tananarive - Flic en Flac

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Dernière nuit malgache sereine, ce matin, rien ne nous bouscule et nous nous préparons tranquillement. Les 2 sacs commencent à peser leur poids et nous dépassons légèrement les 40 kilos en tout. Lanto arrive à 10h 30 et nous roulons en direction d'Ivato, l'aéroport international. Dernières photos de la ville qui est déjà en pleine ébullition. La campagne est beaucoup plus verte, le printemps est là et les fleurs fleurissent un peu partout. Sur le parking de l’aéroport, nous quittons Lanto, rapidement, car l’émotion est importante des 2 côtés. Nous ne sommes pas prêts d’oublier ce compagnon de route, conducteur émérite qui a su nous faire découvrir son pays avec chaleur. Nous enregistrons nos bagages, puis patientons en zone d’attente, beaucoup de travailleurs indiens et chinois partent sur Maurice, pour ensuite, rejoindre Bombay et la Chine. L’embarquement prend du temps, car un des élévateurs est en panne et c’est, avec une heure de retard sur l’horaire prévu, que l’Airbus d’Air Mauritius prend son envol. Derniers paysages malgache puis survol de l’océan Indien. Après une heure de vol, nous apercevons l’île de la Réunion, à notre droite dans le soleil couchant. Et nous atterrissons à la nuit tombée. L’aéroport est moderne, avec de grandes zones en duty free, y compris dans la zone d’arrivée. Le taxi prévu est bien présent, lorsque je monte naturellement à la place avant à droite, le conducteur me demande par 2 fois , de ne pas prendre sa place. C’est en me penchant à l’intérieur du véhicule, que je m’aperçois que la conduite est à droite et que je monte donc, en temps que passager avant, à gauche. Le sentiment est bizarre, de ne pas avoir de volant, ni pédales. Le conducteur nous amène en 1 heure jusqu’à Flic en Flac, lieu ou nous avons loué une villa pour les 16 jours à venir. Nous sommes un peu inquiets car à la nuit tombée dans un lieu inconnu. Mais très heureuse surprise, les propriétaires, Norbert et Lauriane, sont présents et nous attendent, avec le verre de l’amitié, ils ont même prévu un délicieux repas qui mijote en nous attendant. Le site est superbe, en bord de piscine, non loin de l’océan, mais nous irons à la découverte demain. Pour le moment, la fatigue se fait sentir et après avoir dîner, nous allons nous coucher. Demain, nous prendrons contact avec les lieux.

mercredi 13 octobre 2010

Mercredi 13 octobre




Association Père Pedro - Colline Sacrée

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Nuit calme et réveil identique, au petit déjeuner, nous discutons avec un responsable d'un nouveau Lodge installé récemment au parc de l'Isalo. Puis, à l'arrivée de Lanto, nous prenons la route pour nous rendre dans une boutique qui fabrique des objets en métal, je trouve un baobab qui finira sur la poutre à la maison et une tête de zébu qui devrait trouver sa place sur la calandre de mon popoo. Ces objets sont fabriques dans le cadre d’une aide au travail, des familles entières se consacrent au dépliement des fûts de 200 litres de carburant, puis à l’écrasement de ces tôles pour les rendre planes. Enfin, cela tape et soude dans tous les coins, pour réaliser les objets vendus ensuite dans la petite boutique à côté. Nous poursuivons en direction de la grande déchetterie de Tananarive ou se trouve l'association du Père Pedro. Arrivé en 1970, à Tananarive, il a monté cette association pour venir en aide aux familles et aux enfants qui vivaient sur la déchetterie ou la carrière de pierre toute proche. En l’espace de 20 ans, il a créé de nombreux villages en dur, des écoles, des collèges, des lycées, des stades, des ateliers. Et tout ceci grâce à la générosité des particuliers et d’associations. Nous allons voir une école avec plus de 2000 enfants qui nous accueillent tous avec un immense sourire. Et nous avons la chance de pouvoir voir et entendre le père Pedro, dans la petite chapelle, assis sur des nattes. Il est passionné et capable de déplacer des montagnes. Il est la preuve qu’avec de l’acharnement et une organisation uniquement malgache, on peut faire reculer la misère dans ce pays. Et l’immobilisme du gouvernement en place, ainsi que les précédents, le mette en colère. D’ailleurs, une émission de télévision REPORTAGES lui est consacré samedi prochain sur TFI. N’hésitez pas à la voir et à aider son association. Nous déjeunons dans un restaurant où les effets de la crise se font sentir, plus de clients. Nous continuons vers la colline bleue, une des 12 collines sacrées qui entourent Tananarive. Celle-ci est la plus importante, car il s’y trouve encore le palais des reines et rois malgaches de 1710 à 1895, ainsi que leurs tombeaux. L’endroit est encore sacré et il y a un protocole à suivre lorsque l’on rentre et sort des palais en bois. Un superbe zébu est attaché à l’entrée. Une famille malgache fait des dons, pour obtenir des faveurs de l’au-delà. Lorsque nous quittons les lieux, le zébu est emmené pour être sacrifié sur la pierre des sacrifices. Nous continuons par le marché de la digue, des boutiques sur plus d’1 kilomètre qui offrent tous les souvenirs possible pour les touristes. Le retour sur l’hôtel est l’occasion de se retrouver bloquer dans les embouteillages de la ville et de voir pour une dernière fois, toute l’animation des avenues. Ce soir, nous dînons avec Lanto et toute sa petite famille, car demain, c’est son anniversaire. Demain, nous quittons la grande île pour une plus petite, l’île Maurice, que nous devrions atteindre en fin d’après-midi.

mardi 12 octobre 2010

Mardi 12 octobre




Lémurs Park


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Réveil aux aurores, petit- déjeuner et nous retrouvons Lanto et son 4x4, pour la visite du Lémurs park, nous prenons la nationale et nous nous arrêtons pour réserver notre repas à l'association St François qui fait de la réinsertion pour des sans-abri. Le Lémurs Park est une association privée Franco-japonaise datant de 1981. 7 variétés de lémuriens sont en liberté dans un grand parc, le long d'une rivière. Sans prédateurs naturels et nourris 5 fois par jour, les lémuriens se laissent approcher et c'est superbe de pouvoir les observer d'aussi prés. Gris, roux, blanc et noir, ils se laissent prendre en photos en prenant pour certains des poses artistiques. Une femelle a même un bébé de 3 mois qui est très curieux et joueur. Tout à coup, ils se mettent à hurler pour bien marquer leur territoire et éloigner les éventuels prédateurs. D'autres sont affalés le long de branches et arrivent à se mettre sur le dos, pour mieux se prélasser. Nous restons une bonne heure, puis nous allons déjeuner à L'A.S.A., l'association des sans-abri qui propose des repas et des chambres d'hôtes. Les familles sont détectées dans les bidonvilles de Tananarive, puis après 3 phases successives et durant 5 années, elles sont réinsérées dans la vie, apprennent un métier et reçoivent une terre et une maison dont ils deviennent propriétaires dans l'ouest de Madagascar. Un excellent exemple d'organisation concrète avec un but final atteint. Après le repas, nous reprenons la piste pour nous rendre dans le village de Lanto. Nous voyons les briqueteurs en pleine confection et les briques en train de cuire. Les petites porteuses de briques tiennent en équilibre sur la tête, une douzaine de briques pour les transporter d'un point à un autre. Leurs enfants les attendent au pied de monceaux de briques dans une poussière importante. Nous visitons ensuite le village natal de Lanto et pouvons saluer une partie de sa famille, ainsi que son coton de Tuléar. En rentrant sur la ville, nous nous arrêtons dans une grande surface, pour acheter du thé et du café. Retour à l'hôtel, dîner de bonne heure et demain, nous irons visiter les collines sacrées autour de Tananarive.