dimanche 25 septembre 2011

Dimanche 18 Septembre

MEDJUGORJE

Parcours du Jour

Photos du Jour

Nuit calme pour tout le monde et ce matin, Nange va beaucoup mieux. Petit déjeuner à 8 heures, très copieux. Puis, nous quittons l'hôtel pour rejoindre, sous la direction d'Hélène, le site tout proche. Nous commençons par le site du ressuscité, un grand Christ en bronze devant une croix. Beaucoup de monde, une délégation de chrétiens maronites libanais écoutent des textes en arabe. Puis, l'esplanade avec l'église en plein air et l'église St Jacques. Sur le coté de l'église, des confessionnaux ou des confesseurs écoutent dans toutes les langues du monde. Ils sont également assis sur des chaises en plein air avec un petit panneau indiquant la ou les langues qu'ils pratiquent. Sur le parvis, des fontaines d'eau, ainsi qu'une statue de la vierge telle qu'elle est apparue aux voyants. Beaucoup de monde de toutes les nationalités. Des messes sont dites toutes les heures dans toutes les langues, celle en français à lieu à 11 heures et est concélébrée par 6 prêtres francophones. L’assistance est recueillie et joyeuse. Sur l’ensemble du site, c’est la même ambiance d’ailleurs. Nous poursuivons en direction des magasins qui vendent de tout, chapelets, statues, magnets, etc. Déjeuner, avec un menu local, soupe aux légumes, veau, choux, gâteaux et fruits en dessert. Une bonne sieste pour attendre 17 heures, le rosaire puis 18h, la messe internationale qui regroupe tout le monde sur l’esplanade de l’église en plein air. Des fréquences radio différentes en modulation de fréquence permettent d’entendre la messe dans sa langue maternelle, pour le français, c’est 93, 3. Mais, avec Philippe, nous goûtons au succulent plat de calamars. Bon, ce sera messe buissonnière pour aujourd’hui. Retour, en chambre, avant le dîner : Soupe aux légumes, poulet, choux et desserts. En allant nous coucher, nous nous apercevons que la colline est en feu.

Demain, visite de Mostar.

Samedi 17 Septembre

KRK (Croatie) - Medjugorje (Bosnie Herzégovine)

Parcours du Jour


Photos du Jour


Réveil, 6 heures, nuit calme, nous n’avons pas été gêné par les bruits ambiants. Le lever de soleil est superbe sur la mer toute proche. Petit déjeuner excellent et nous reprenons la route côtière avant de retrouver l’autoroute toute neuve, aux normes européennes qui reliera à terme la Grèce au reste de l’Europe. Avant d’y parvenir, nous suivons une voiture tchèque dans des méandres montagneux. Heureusement que Philippe qui mène le convoi n’est plus à bord de ces ventilateurs, sinon...Le père Jean de la Trinité qui nous accompagne doit faire de la confession en live. L’autoroute est très roulante et donc, nous roulons, quel plaisir d’appuyer un peu sur le champignon, sans risque de radars. Pour midi, nous nous arrêtons juste après avoir franchi un superbe fjord à coté de Sbrenik. L’endroit est une carte postale, c’était d’ailleurs un des thèmes principaux des cartes postales de l’Ex Yougoslavie. Les croates ont érigé une vierge à l’enfant à coté du parking, l’occasion d’une prière à l’Angélus. Puis, après le déjeuner, nous reprenons l’autoroute, que nous quittons pour une petite départementale, pour rejoindre Medjugorje rapidement. Le passage de la frontière Croate ne pose aucun problème, par contre les Bosniaques ne veulent rien savoir aux vues des photocopies des papiers du véhicule. Nous devons parlementer et finalement, nous pouvons reprendre la route, moyennant un don aux œuvres des orphelins des douanes. Medjugorje est atteint rapidement et nous arrivons à notre hôtel. Les chambres sont confortables. Nange a une superbe crise de foie et nous laissons les autres en compagnie des milliers de pèlerins qui viennent annuellement, depuis les apparitions aux 6 jeunes voyants en 1981.
Demain, découverte des lieux.

Vendredi 16 Septembre

Flassans sur Issole - KRK (Croatie)

Parcours du Jour


Photos du Jour


La veille, je suis allé avec Philippe pour louer un minibus de 9 places à St Maximin, l’employée ne peut nous donner que des photocopies de la carte grise et de l’attestation d’assurance.

Réveil à 4 heures du matin, direction Flassans sur Issole ou nous retrouvons les 16 autres personnes qui partent pour le pèlerinage à la Vierge de Medjugorje en Bosnie et Herzégovine. Pour moi, une façon de retourner en Bosnie, 10 ans après mon séjour à Sarajevo. Nous partons en convoi de 3 véhicules. Le Fiat est agréable à conduire, puissant et confortable. Mes passagères discutent. Le jour se lève vers Menton, puis c’est l’autoroute italienne jusqu’à Trieste, la route nationale en Slovénie et en Croatie. Notre première étape est sur l’île de KRK. Il fait bon de s’arrêter après presque 1000 kilomètres, entrecoupés d’arrêt dans les stations d’autoroute. Mes passagères ayant discuté tout le temps entre deux chapelets. L’hôtel qui nous accueille pour la nuit est superbe, en bord de plage, le site est sympathique et reposant. Une petite séance de prises de vue avec mon nouvel appareil photo tient toutes ses promesses et le dîner nous attend. Excellent et tout le monde en profite pour reprendre des forces.
Demain, encore 500 kilomètres en Croatie et Bosnie pour atteindre notre but.

jeudi 1 septembre 2011

27 & 28 Aout 2011 - 5° meeting COX 83 à AIGUINES

Photos du Jour
Le samedi 27 Aout, nous roulons avec notre Popoo en direction d'AIGUINES pour notre premier meeting, organisé par COX83. Le temps est superbe, malgré ou grâce au mistral.
Nous nous installons rapidement dans le camping en retrouvant un jeune couple qui a le même Popoo que nous. Un 3° membre de la même famille vient se joindre au U formé par nos véhicules. Nous profitons de cet fin d’après-midi pour aller voir les nombreuses Coccinelles et autres T1 et T2. Tous remarquablement restaurés ou entretenus par des passionnés. C'est le légendaire flat-win de Volswagen qui est le moteur de tous ces véhicules. L'ambiance est sympathique et bonne enfant. Certains descendent vers le lac de Ste Croix tout proche pour une baignade. Nous restons au campement. Heure de l'apéro, le Schrubb maison est remarquablement bien accueilli. Nous dinons dans le camping d'une moules-frites. Un couple de sympathiques belges se joignent à nous pour la soirée. Puis, nous rejoignons le bivouac et nous endormons rapidement. La nuit a été calme et sereine. Ce matin, petit déjeuner offert par l'organisation. Puis, une virée sur les routes du bord du lac en convoi intéresse vivement les autres automobilistes croisés. Nous déjeunons au bivouac ensemble. Dans l'après-midi, de nombreux Comby et Split sont présentés avec des accessoires datant des années 60 et 70. La recherche faite par les propriétaires est passionnante.
Un circuit Off-road tracé dans un champ voisin permet à quelques fanas en buggys de se faire plaisir, dans la poussière. Une course très originale de caches culbuteurs sur une rampe aménagée enthousiasme les spectateurs. Car de nombreux véhicules ont rejoint le meeting en ce dimanche après-midi. En fin de journée, la remise des prix clôture cet excellent Week-end.
Vivement les prochaines sorties.

vendredi 11 mars 2011

Jeudi 10 Mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 802 kilomètres

Nous nous réveillons vers 10 heures locale. Petit-déjeuner frugal et nous atterrissons avec une heure de retard. Nous avons juste une heure pour changer de terminal pour prendre la correspondance pour Nice et beaucoup de monde dans le même cas. Nous allons à un guichet Air France qui nous confirme que l'embarquement est en cours et que nous pouvons continuer à courir dans les couloirs, il prévient que nous arrivons. C'est donc un peu essoufflé que nous arrivons pour voir la porte de verre se fermer devant nous. Dur, dur !!
Nous sommes rebookés sur le vol de 15h45. En fait, nos bagages n’étaient pas à bord. Bon, Air France se fend d’un sandwich et d’une boisson comme dédommagement du désagrément. Au décollage, la jeune voisine de Nange lui sert la main sous le coup de l’appréhension. Le vol sur Nice est en partie nuageux jusqu’à la hauteur du massif Central, puis les nuages s’estompent et nous avons droit à un survol superbe de la vallée du Rhône, les Alpes enneigées, le lac de Ste Croix, Canjuers et les pistes de Lagne. Atterrissage et récupération de nos sacs de riz qui ont très bien voyagé. C’est la solution pour nos prochains déplacements avec les sacs à dos. Et puis, cela continue, car le bus à 15 minutes de retard pour la gare. Nous arrivons tout juste pour prendre nos billets et sauter dans le train de 18h35, qui ..... ne part qu’à 18h55. Bon, décidément, le retour aura été sous le signe des retards à répétition. Heureusement, RV est là pour nous accueillir et nous ramener jusqu’à la maison.

Conclusion :
Voila encore une belle découverte, les paysages de Cuba sont superbes, 2820 kilomètres parcourus dans les 11 provinces sur les 15 que compte le territoire, avec tous les moyens de locomotion disponibles nous en ont convaincu.
A part la densité du secteur médical, et sa gratuité, mais il faut voir avec quels moyens et le secteur de l’éducation, chaque hameau a son école, le reste, c’est l’image des pays communistes des années 60. Le parti régit tous et tout. Avec de gros efforts sur la jeunesse, la clef pour tenir dans l’avenir, car, avec la disparition à venir des frères Castro, le futur de Cuba est un grand point d’interrogation.

Un grand MERCI à Olga, Elisa, Martha, Narcissia, Amélia, Ana, Gabriel, Nieves, Reina et Carry pour leur accueil dans leur Casa Particular, leur gentillesse et l’excellence de leur cuisine.

Un immense MERCI à ma Gentille Organisatrice qui a, une fois encore, réussit l’organisation sans failles de ce périple.

Et pour terminer, un Merci plein d’amitié pour les fidèles lectrices et lecteurs de ce blog, avec qui nous partageons nos émotions et nos découvertes !!

A bientôt pour de nouvelles Aventures à la Découverte du Vaste Monde

Mercredi 09 Mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 175 kilomètres

La discothèque a fonctionné jusqu'à 03 heures du matin, Rythme endiablé, pour nous, aussi, au fond de notre lit. C'est donc avec déjà un peu de fatigue que nous prenons notre petit-déjeuner. Nous préparons nos sacs à dos qui ont pris un peu de poids, apparemment. C'est dans un superbe V8 Ford Rouge de 1955, d'époque ainsi que le conducteur que nous rejoignons le station d'autobus. Enregistrement des bagages et à l'arrivée du bus , nous quittons Varadéro, sans regrets. Nous longeons la côte et surprise, nous découvrons des forages de pétrole tout le long. Certains en cours de forage, d'autres en exploitation. Un arrêt sandwich, avant d'arriver dans La Havane, nous reprenons un peu le circuit fait quelques jours après notre arrivée. De la station Viazul, nous négocions un taxi pour l'aéroport. La chauffeuse est pressée, klaxonne abondamment et nous arrivons donc, rapidement aux halls de départ. Là, surprise, pas moyens de filmer nos sacs, soit la machine est en panne , soit les plastiques sont trop petits. En désespoir de cause, nous ressortons nos sacs de riz du Cambodge et en jouant un peu les Mac Guyver, j'arrive à les fermer avec une ficelle de récupération. Espérons que cela tienne jusqu' à l'arrivée à Nice. Puis, nous passons au contrôle d'immigration, une demi-heure d'attente et je tombe sur une employée qui veut que je m'appelle LE, j'ai beau lui expliquer que c'est LE GOUEZ, elle me regarde avec un air suspicieux, il faut que je sorte mon sourire 39bis rectifié 53 ter pour que qu'elle accepte de me faire passer, ouf !! J'ai bien cru un moment qu'elle allait sortir le grand jeu ( CF : S.A.S. à CUBA). De nouveau en salle d'attente, nous patientons au milieu de russes qui retournent chez eux, car pour les anciens pays du bloc de l'Est , pas de besoin de carte touristique, ils peuvent séjourner sans visa. Un petit retour aux sources pour les nostalgiques du régime communiste. La salle des fumeurs est impressionnante par la fumée qui y règne. le Boeing 777-300 d'Air France arrive avec une petite heure de retard. Nous embarquons et sommes toujours à l'arrière. Nous survolons La Havane de nuit puis, Miami. Après un repas frugal, car les services d'Air France sont sérieusement en régression, nous nous assoupissons.
Demain, encore une longue journée en perspective

jeudi 10 mars 2011

Mardi 08 mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 5 kilomètres

Assez bonne nuit, petit déjeuner et nous partons vers 10 heures à la plage. La mer est calme et le vent aussi. Nous lézardons, puis en milieu d'après-midi, nous rentrons à la chambre. Comme c'est notre avant dernier jour à Cuba, nous faisons le tour des boutiques pour nos derniers achats. Nous poursuivons sur la plage pour un extraordinaire coucher de soleil. Derniers Mojitos en musique dans la parc au bord de l'étang. Nous dînons dans un petit restaurant et retour à la chambre.
Demain, longue journée de retour en métropole

Lundi 07 Mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 5 kilomètres

Assez bonne nuit, jusqu'à ce que le voisin de chambre mette le son de sa TV à fond à 23h 30. Nange dans son plus bel anglais crie " Stop the TV " et cela fonctionne. Dans la nuit, des orages éclatent et des éclairs impressionnants illuminent la chambre. Au matin, le vent s'est levé. Nous petit-déjeunons puis partons à pied vers la station de bus pour réserver notre transport de mercredi vers La Havane. Le guichetier trouve que la photo de mon passeport n'est pas ressemblante, jusqu'a ce que j'enlève ma casquette. Il explose de rire, cela va mieux, il m'a reconnu. Nous rentrons à pied en passant par le centre d'Internet. Ici, Internet ne sert qu'au courrier électronique, pas moyen d'envoyer des fichiers ou photos, tout est bloqué. Nous profitons pour surfer gratuitement sur le compte de l'internaute précèdent qui a oublié de fermer sa session. Passage pour acheter des provisions de bouche dans un magasin très bien achalandé. Varadéro n'est vraiment pas l'image de Cuba. On est loin des files d'attente devant les magasins d'état à moitié vide avec sa carte de rationnement à la main. Retour à la chambre, sieste et nous descendons vers la plage, le vent est fort et la mer agitée. Quelques sky-surfeurs se mettent à l'eau, mais le vent est très fort et certains renoncent rapidement. Nous rentrons également. Nous dînons au restaurant de l'hôtel. Demain, Bis repetitam placent.

lundi 7 mars 2011

Dimanche 06 Mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 200 mètres

Ce sont les claquements des fers à chevaux sur le macadam qui nous réveillent doucement. Le vent est tombé, aussitôt le petit-déjeuner pris, nous partons sur la plage toute proche. La mer est lisse. Nous trouvons un parasol en palmes pour nous abriter des rayons du soleil. La mer est vraiment agréable, que du sable blanc. Beaucoup de cubains sont venus en famille. Nous profitons pour bronzer un peu jusqu'en milieu d'après-midi. Un pélican blanc fait un survol de la surface de l'eau. Nous rentrons gavés de soleil pour la journée. Ce soir, dîner dans un restaurant des environs. Et, comme nous n'avons pas encore très bien compris, nous recommençons demain la même chose.

Samedi 05 Mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 50 kilomètres


En dehors du voisin de chambre, qui oublie son réveil à 06 heures du matin, excellente nuit bercée par le ressac de la mer. Petit-déjeuner à l'hôtel et nous commençons la journée par une balade dans un parc juste à coté. De nombreux animaux sont nourris par les visiteurs. Un curieux lézard pose pour la photo. Puis, nous continuons à déambuler le long de l'avenue. Retour à la chambre pour nous mettre en tenue de vacanciers. Et direction la plage, le vent est assez fort et la mer est bien formée. A l'abri, le soleil cogne fort. Nous profitons du spectacle des marcheurs, le long de la plage. Puis, nous rentrons pour une sieste. Nous ressortons sur les coups de 15h, pour assouvir une petite faim. Mais, au moment ou nous arrivons prés du snack, un bus à impériale qui fait le tour de Varadéro s'arrête, nous grimpons aussitôt dedans. Installé en plein air, nous faisons le tour de la péninsule. De belles villas en bord de plage, beaucoup laissées à l'abandon, quelques-unes sont reconstruites. Puis, d'immenses hôtels et centres de tourisme s'étalent sur les 18 kilomètres de côte. Tout est en all inclusive, tout inclus, et rien s'incite les vacanciers à s'éloigner de leurs hôtels. Au bout de 2 heures, nous retombons sur notre point de départ et avalons un hamburger local. Beaucoup de cubains sont en ville, presque tous avec une bouteille de rhum, Havana-Club, le rhum cubain. Tout le monde se promène avec un verre ou un gobelet et trinque au rhum, dés qu'ils croisent une connaissance. Pour certains, on voit qu’ils ont beaucoup d’amis, la nuit risque d’être difficile. Nous prenons nos Mojitos dans un petit parc, mais le vent est frais et nous rentrons rapidement. Les samedis soirs cubains sont toujours agités et cette nuit ne fait pas exception à la règle. Demain, rien de plus qu’aujourd’hui.

vendredi 04 mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 224 kilomètres

Nuit excellente, le petit-déjeuner est toujours aussi succulent. Nous quittons notre hôtesse avec regrets, puis, direction la gare routière. Il nous faut attendre l'arrivée du bus pour embarquer en direction de Varadéro, à 187 kilomètres. La route est encombrée de carrioles et de cavaliers. Dans les champs, les labours se font avec des boeufs couplés avec un joug, grand retour en arrière sur des techniques connues et qui ont fait leurs preuves. Puis, nous parvenons à Varadéro, longue péninsule de 18 kilomètres de long sur tout juste une centaine de mètres de large. Nous arrivons à notre hôtel, chambre spacieuse et peu de clients. Tout le long de la superbe plage de sable blanc, des hôtels et des touristes. Terre d'accueil hivernale de nombreux canadiens. Nous allons sur la plage puis changeons un peu d'argent, avant de faire une sieste réparatrice. Dans l'après-midi, nous déambulons le long de l'avenue principale. Un point Internet nous permet la mise à jour du blog. Puis, j'aperçois un Transporter T1, le propriétaire est heureux de me montrer le moteur d'origine. Beaucoup de belles américaines qui servent de taxis. Nous allons sur la plage pour attendre le coucher du soleil. Superbe !! Puis, retour à l'hôtel, gestion des photos et nous allons dîner au restaurant. Le programme des prochains jours est simple : Bulle, plage, Mojitos et salsa.

vendredi 4 mars 2011

Jeudi 03 mars

Images du Jour

Parcours du jour : 14 kilomètres


Nous avons somnolé toute la nuit et à l’arrivée à Santa Clara, nous sommes un peu dans les nuages. Heureusement, nous sommes accueillis et conduits jusqu’à la casa particular de Carry, juste dans le centre de la ville. La maison est très sympathique toute en longueur, nous prenons un succulent petit-déjeuner, car la veille, nous nous étions contentés d’un peu de pain et de chocolat. Le temps de nous installer et de nous toiletter, et nous partons à la découverte de Santa Clara. La ville est connue pour l’exploit guerrier du Ché qui avec 18 hommes a fait déraillé un train blindé fort de 408 hommes, appartenant à l’armée de Batista.
La ville a un schéma classique s‘articlant autour du parc Vidal. Nous prenons nos tickets pour visiter le train blindé et la fabrique de cigares. Le mausolée du Ché est gratuit. Nous déambulons jusqu’au train blindé, ou une petite reconstitution met en jeu 4 wagons du train. En déboulonnant les rails et en les renversant avec un bulldozer, les combattants révolutionnaires ont bien fait déraillé le convoi blindé et se sont surtout emparés des armes et des munitions, permettant ainsi aux combattants de pouvoir marcher sur La Havane pour une victoire décisive. Nous faisons quelques achats, puis à 13 heures, nous allons visiter la fabrique de cigares. Interdiction de prendre des photos. Une guide nous explique la fabrication. Depuis le choix des feuilles, puis le séchage durant 3 ans, le classement en fonction de leur origine et de leur séchage. Puis, les travailleurs, tous payés par l’état, la modique somme de 15 Cuc quelque soit l’ancienneté, fabriquent à la main des cigares de différentes catégories. Il faut un mois pour former un travailleur, qui travaille 2 semaines de 40 heures puis une semaine de 48 heures. Il façonne à la main, à partir des feuilles, un rouleau qui mis en presse durant 30 minutes, puis une dernière feuille de finition est appliquée et collée avec de la colle naturelle. Ensuite, les cigares sont testés un par un sur une machine à pression d’air pour vérifier leur densité. Les travailleurs peuvent en produire en fonction de la taille du cigare du 26 au 54 entre 50 et 150 pièces par jour. S’ils en produisent plus, ils sont payés plus, si, si, ça marche à Cuba. Nous ne pourrons pas visiter le département de pose des bagues, ni la mise en boite pour cause d’humidité. Nous rentrons à la chambre pour une petite sieste bien méritée, compte tenu de la nuit précédente. Au réveil, nous repartons à la boutique de vente de cigares pour acheter un exemplaire à fumer avec tous mes copains non-fumeurs. Du miel et du café sont aussi achetés. Nous prenons ensuite un bicy-taxi pour nous rendre au mémorial du Ché. Assassiné en 1967 en Bolivie, son corps a été ramené en 1997 et mis en terre avec ceux de 7 camarades, assassinés en même temps que lui. Le mausolée est immense, Un grande statue domine une place très étendue. Puis, retour sur la place Vidal. Beaucoup de monde en cette fin d’après-midi. Les bancs sont propices aux rencontres et discutions entre cubains. Retour de nouveau, à la chambre en passant auparavant dans un petit magasin pour s’approvisionner en eau et gâteaux. Une fois arrivés, l’odeur de la cuisine que prépare Carry nous monte aux narines. Camerone, soupe de graines, riz, frites, flancs et salade de fruits sont au menu. Demain, transfert en bus de bonne heure pour Varadéro, principal centre touristique de Cuba.

Mercredi 02 mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 234 Kilomètres

Excellente nuit, puis après le petit déjeuner, au cours duquel nous faisons la connaissance du fils de Reina, médecin neuro ophtalmologiste, 6 ans d'études de médecine puis 3 années d'ophtalmo et 2 années de neurologie, il travaille à l'hôpital de Baracoa, pour entre 35 et 50 Cuc par mois. Nous ressortons pour visiter le musée local, qui est installé dans un ancien fort espagnol. A l’entrée, un cubain nous présente son livre sur Baracoa, au passage, nous apprenons que la plus petite grenouille du monde , 9,3 mm est de la région et qu’il existe 4 variétés de palmiers royaux. Des flibustiers français ainsi que des colons chassés d’Haïti ont fait souche dans la région ou beaucoup portent des noms d’origine française. Puis, nous retournons sur la casa et préparons nos sacs. A l’heure dite, notre bicy-taxi est présent et nous emmène jusqu’à la station de bus. Devant le Malecon, il nous explique qu’une vague gigantesque a dévasté, il y a 2 ans, tout le front de mer avec des hauteurs de 5 étages. Des immeubles sont encore que des ruines, heureusement, il n’y a pas eu de victimes. Dans la salle d’attente, nous achetons des barres de chocolat, car Baracoa a une fabrique de chocolat. Notre bus est à l’heure et nous reprenons en sens inverse la route vers Santiago de Cuba. Le chauffeur a beaucoup d’amis et nous nous arrêtons fréquemment pour des personnes ou des sacs à mettre en soute ou pour remplir l’attaché-case de petits citons verts. Guantanamo, puis Santiago à la nuit tombante. Nous patientons dans la salle d’attente en discutant avec 2 couples de voyageurs de Nantes, que le bus de nuit vers La Havane se présente et à 22 heures, nous disons au revoir à Santiago. Le conducteur écoutera la radio jusqu’ à 23 heures. Puis, nous essayons de dormir. La route est tellement mauvaise et le bus a tellement peu d’amortisseurs que nous avons encore une fois l’impression d’être dans un shaker. Demain matin, nous arriverons à Santa Clara, patrie du Ché.

Mardi 01 mars

Images du Jour

Parcours du Jour : 45 kilomètres

Nuit agitée, surtout à l'extérieur, à croire que tout le quartier s'est donné rendez-vous sous notre fenêtre. Au matin, après l'excellent petit-déjeuner, nous changeons de chambre pour une autre plus à l'abri des bruits. puis, nous partons rapidement pour l'agence et là, surprise, le bus prévu est roto (cassé) . Bon, un jeune nous propose un autre moyen de locomotion pour nous rendre à la plage distante de 18 kilomètres. Et c'est donc dans un bus local, que nous faisons la route. Normalement, ce type de bus est interdit aux touristes et c'est donc avec grande surprise que les cubains voient passer la dizaine de touristes sur la route, qui se transforma vite en piste plus ou moins carrossable. Nous longeons la côte qui est très découpée, peu ou pas de plages, par contre, de superbes rios se jettent dans la mer. Nous parvenons à la plage de sable blanc et nous éloignons pour nous retrouver seuls au monde. Le site est superbe. La température de l’eau est agréable et nous nous baignons, tout en jetant un oeil sur nos affaires. Les locaux nous ont prévenus que des vols avaient eu lieu sur cette plage. Farniente, de temps en temps, quelqu’un passe pour nous proposer des langoustes, des fruits ou des noix de coco. Nous buvons et mangeons une noix fraîche. Puis, le site s’y prêtant particulièrement, je fais une séance de méditation, face au vent, avec le bruit du ressac. La journée s’écoule rapidement, entre discutions avec les touristes et les cubains. Ceux-ci sont très intéressants et dés que l’on discute avec eux, ils n’hésitent pas à parler de tout et de rien, avec le sourire. Spontanément, ils sont tous très réservés, mais, un petit signe de la main et ils y répondent avec plaisir. En fin d’après-midi, nous rentrons toujours en bus local et avec la même surprise des cubains croisés. retour à la chambre, pour une bonne douche. Reina , notre hôtesse nous a préparé un succulent dîner. Demain, nous reprenons le bus en début d’après-midi pour Santiago de Cuba, puis le bus de nuit vers Santa Clara, que nous atteindrons dans la matinée. On the Road Again !!

Lundi 28 fevrier

Images du Jour


Parcours du Jour : 229 kilomètres
 

Excellente nuit et c'est avec difficultés que nous émergeons à 5h du matin. Super petit-déjeuner, puis, c'est toujours avec beaucoup d'émotion que nous quittons nos hôtes, qui se seront mis en 4 pour que notre séjour à Santiago se déroule au mieux. Notre taxi est là et à 6h30, nous arrivons au terminal de bus. Nous réservons déjà notre parcours de mercredi en bus de nuit, compte tenu du nombre de touristes en sacs à dos. Et à l'heure dite, le bus démarre. Nous quittons Santiago, pour des paysages vallonnés et très agricoles en direction de Guantanamo. Les USA y louent depuis 1902 en vertu d'accords internationaux, toute la baie, soit 121 kilométres-carrés, 2 aérodromes et 6000 militaires et leurs familles y vivent en autarcie complète. Seuls quelques cubains peuvent y travailler. Hyppodrome, salles de cinéma, terrains de sport, golfs pallient au mal du pays pour les américains.
 
Une des meilleures rades du monde du fait de sa dimension et de sa profondeur. Les cubains attendent patiemment 2033, date de la fin de la location, afin de récupérer ce petit bout de leur territoire. Fidel Castro refusant chaque année de percevoir le prix de la location annuelle, soit 4085 $. La route que nous empruntons est assez récente , car Baracoa n’était reliée que par mer ou les airs jusqu’en 1960. Le chauffeur de bus connait beaucoup de monde et c’est l’occasion d’arrêts réguliers, pour un petit bisou, remettre des paquets ou acheter des régimes de bananes.
 
Nous longeons la côte et les paysages sont saisissants, entre eau turquoise , cactus et côte découpée. 2 françaises qui parcourent une partie de Cuba en vélo, se font déposer auprès d’une belle plage. Bon courage, car nous entamons la montée vers la sierra Del Plurial, 55 kilomètres à flanc de montagne, une végétation grandiose puis nous plongeons vers Baracoa, première ville du territoire espagnol, début de l’histoire de la colonisation de Cuba en 1512. la ville est étalée en longueur le long du littoral. Le terminal est tout au bout du Malicon, la croisette locale. Nous sommes bien attendus et en profitons pour réserver le retour du mercredi. un bicy-taxi nous emmène un peu à l’extérieur du centre vers une maison assez récente. la chambre est au premier étage, tout confort local. Le temps de nous installer et nous partons à la découverte de cette première colonie espagnole du pays.
 
Comme partout, beaucoup de ruines, le littoral a subi une tempête tropicale, il y a 2 ans et beaucoup de maisons ont été détruites, certaines sont en cours de reconstruction. Beaucoup de chantiers, adduction d’eau et cathédrale en travaux. Nous passons à coté d’un point Internet pour mettre le blog à jour et miracle, au point le plus éloigné du territoire, cela fonctionne bien. J’essaierais demain de mettre quelques photos en ligne. Nous montons sur le point haut de la ville pour un beau panorama sur la ville, la mer et la Sierra et nous poursuivons par un petit concert de musique, Mojitos et salsa au menu. Retour à la casa pour un repas de camarones fraîches, un régal. Demain, découverte de la Playa Maguana
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lundi 28 février 2011

Dimanche 27 fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 63 kilomètres

Excellente nuit, les bruits de la discothèque ne sont pas parvenus jusqu’à nous. Et c’est au petit-déjeuner, que nous apprenons que le comité de quartier a entrepris dans la journée une action vis à vis de la discothèque et qu’ils ont donc changé les grosses baffles par des petites pour faire moins de bruit. On dit merci qui ?? Nous commençons la journée par un tour des rues commerçantes puis, à coté de la cathédrale, nous négocions avec un chauffeur de taxi pour nous rendre à la grande Piedra, 3° monolithe le plus volumineux au monde. Le taxi est un Chevrolet de 1954 au moteur 6 cylindres en ligne d’origine, le compteur kilométrique a disparu dans la nuit des temps. Nous quittons Santiago pour rejoindre le pied de la Sierra Maestra. Et nous grimpons des pentes impressionnantes jusqu'à’ 1200 mètres d’altitude. La route est bien défoncée, des militaires font une marche en descente. Arrivés au pied du monolithe , il ne nous reste plus que 452 marches à gravir, dans un paysage superbe de forêt tropicale primaire, fougères arborescentes, orchidées. Au sommet , le paysage est grandiose sur 360°, nous voyons Santiago et sa baie, la Sierra Maestra. Un petit vent frais est le bienvenu. Puis, nous redescendons au frein moteur afin de sauvegarder les freins à tambours. Nous prenons au passage un jeune cubain que nous ramenons jusqu’à la ville. A l’arrivée, notre conducteur déplie les billets gagnés par sa course, en éventail pour ses collègues, qui l’attendent. De la musique cubaine nous attire jusqu’à la casa de Troja ou un groupe cubain joue sur une petite scène. Beaucoup de spectateurs cubains, certains dansent au rythme des sons afro-cubains. Retour à la casa pour une bonne sieste. Nous ressortons en milieu d’après-midi, les rues sont moins envahies de monde, mais sur la place Dolorès, c’est grosse ambiance avec un groupe et des danseurs survoltés. Un petit concours de danse est organisé avec une foule enthousiaste et nous assistons à une superbe démonstration de reggaeton . Le coucher du soleil s’annonce et nous allons jusqu’ au belvédère de Velázquez, d’ou nous avons une vue sur les toits de la ville ainsi que la baie et la Sierra Maestra. 2 gamines s’amusent en se faisant prendre en photos. Nous terminons par la terrasse de l’hôtel, pour nos Mojitos. L’occasion de discuter avec 2 allemands qui visitent aussi Cuba. Retour à la casa pour un excellent repas. Nos pantalons ont même été lavés et séchés. Demain, départ de bonne heure pour un trajet en bus vers Baracoa.

Samedi 26 fevrier

Images du Jour

Parcours du jour : 27 kilomètres

Excellente nuit grâce à lexomil, Nange a eu plus de difficultés à cause de l'ambiance musicale du restaurant juste au dessous de la chambre. Après avoir envisagé de changer de casa, nous décidons de rester. Les propriétaires sont très sympathiques, ainsi nous apprenons que leurs retraites est de 8 et 10 euros par mois !! Certes les hôpitaux et les soins sont entièrement gratuits, mais les médicaments manquent. Excellent petit-déjeuner et nous profitons d’avoir un point Internet au bout de la place pour mettre à jour le blog et prendre connaissance des commentaires. Puis, un coco taxi nous emmène jusqu’au castel Del Morro, une fortification de 1643 qui surplombe l’entrée de la baie de Santiago. Nous faisons le tour des lieux et découvrons 2 superbes canons français de forteresse datant de 1755. Puis, retour en coco taxi. Nous longeons une grande artère commerçante jusqu’à la plazza de Martes. Un bonnet phrygien sur un mat rappelle que pour les révolutionnaires cubains, la révolution française était une référence, d’où l’adoption des couleurs bleu, blanc et rouge pour le drapeau national. Petit break à la casa et nous ressortons après une bonne sieste pour longer de nouveau les artères autour de notre logement. la vie cubaine s’organise beaucoup autour des places, où les gens jouent aux échecs, dames ou dominos. Groupe de musiciens et de danseuses mettent l’ambiance. Nous allons visiter le musée du carnaval, grosse institution qui se déroule chaque année au mois de juillet. Un groupe de danseuses s’entraîne et Nange est enlevée pour participer à leur danse tropicale. Puis, retour vers la cathédrale et le bar sympathique de l’hôtel pour un petit cocktail. Le soleil se couche doucement et nous rentrons afin de dîner à la maison de délicieux camarones. Puis, nous ressortons vers la place de Marte ou doit avoir lieu une fête locale. Beaucoup de monde dans les rues, les personnes ont à la main des bouteilles de rhum et de cola locale. Certains portent à bout de bras des gâteaux énormes aux couleurs subtils. Arrivés sur la place quelques couples dansent la salsa. Puis, ceux sont de jeunes artistes, chanteurs de rap et groupe de danse. L'ambiance est festive, beaucoup d'enfants qui profitent de manéges, carriole tirée par une biquette, trottinettes et tricycles, pour faire des tours de place. Un jeune cubain s'approche de nous, nous propose du rhum, puis de nous rendre chez un ami, ou nous pourrons tous trouver !! Nous sommes en plein tourisme parallèle !! Comme, nous refusons, il poursuit aussitôt sa démarche auprès d'autres touristes. Un autre nous parle en français, qu'il apprend à l'alliance française de Santiago. Puis, nous rentrons doucement vers notre casa. Demain, poursuite de la découverte des environs avec la Grand Piedra.

samedi 26 février 2011

Vendredi 25 Février

Images du Jour

Parcours du Jour : 151 kilomètres

La cloche du clocher de la cathédrale sonne bien tous les quarts d'heure ainsi que toutes les heures. Bon, donc, petite nuit, mais excellent petit-déjeuner et nous quittons en taxi la casa en remerciant Gabriel de son accueil. Nous prenons nos billets pour Santiago et l'autobus arrive avec juste une petit quart d'heure de retard. Direction Santiago, les paysages sont toujours agricoles, beaucoup de canaux d'irrigation permettent une culture de bananes intensives, ainsi que du riz ou de la canne à sucre. Certains champs sont coupés à la machette. puis arrivée dans les faubourgs de Santiago de Cuba, deuxième plus grande ville du pays. Grosse circulation, au terminal, nous sommes bien attendus avec une pancarte à nos noms. Sur les conseils du conducteur, nous prenons nos billets pour notre prochaine destination de lundi, Baracoa. Puis, c’est dans un taxi de 1954, que nous rejoignons notre casa particular, au centre de la ville. L’accueil est sympathique et nous nous installons, puis allons changer de l’argent, à la banque toute proche. Santiago est une ville très métissée, pleine de vie et surtout aux rues étroites et très en pente. Nous commençons notre découverte par la Place Cespedes. La cathédrale domine la place, nous réussissons à y entrer bien qu’elle soit fermée. Sympa le bedeau éclaire même le plafond pour nous. Visite privée de cette cathédrale superbe. Puis, nous nous éloignons du centre et arrivons de suite dans des quartiers sans touristes, mais les gens viennent discuter, avec toujours l’espoir d’obtenir quelque chose, savons, stylos ou autres. Un superbe escalier nous ramène au niveau de rues en décrépitude, beaucoup de maisons restaurées, mais des maisons abritant des services de l’état. Sinon, au alentour beaucoup de ruines. Puis, nous profitons d’un taxi , une Ford décapotable de 1930, pour faire le grand tour de la ville. Nous faisons un peu couple royal et cela amuse la galerie gentiment.
Nous découvrons plusieurs places animées. De grands boulevards puis le port et la gare ferroviaire. Nous faisons un crochet par le cimetière Iphigénia et assistons à la relève de la garde au mausolée de José Marty, héros de l’indépendance. Puis, nous parcourons l’ancien quartier résidentiel d’avant la révolution. Les villas coloniales sont superbes, pour celles occupées par des organismes d’état, les autres sont des ruines. Retour sur la place de la cathédrale. Nous remontons en direction d’une place particulièrement animée. Le rhum coule à flots, bien que l’on ne soit qu’en fin d’après-midi. la nuit s’annonce chaude. Retour à notre chambre pour un break, avant de ressortir pour notre traditionnel cocktail. Que nous prenons à la terrasse d’un grand hôtel tout proche. mais les maisons de la musique est autres sont toutes fermées pour le moment, donc, au dodo, car, poursuite de la découverte de Santiago et il y a une grande fête populaire sur une des places, à ne pas manquer !!

Jeudi 24 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 11 kilomètres

Bonne nuit, mais à 7h du matin, nous sommes réveillés par de la musique venant de la rue et ceci jusqu'à 8 heures, heure à partir de laquelle, discours, chants et musiques se succèdent pendant une demi-heure. Gabriel nous explique que c'est en raison d'une date anniversaire d'un fait de la guerre d'indépendance et de la première émission de Radio Libre, la radio révolutionnaire qui émettait de la Sierra Maestra. Après un petit-déjeuner succulent, pour la première fois nous n'arriverons pas au bout, nous déambulons dans la rue piétonne en direction des monuments à la gloire des héros qui se trouvent un peu à l'extérieur du centre ville. Nous photographions des taxis rallongés, des motos soviétiques et voitures américaines. Puis, nous prenons place sur les bancs de la place de la révolution et nous profitons du passage incessant des habitants. Vers midi, nous allons déjeuner dans un restaurant qui ne paye pas de mine au premier abord, mais la nourriture est succulente, remarquablement bien présentée et pour une somme très modique. Adresse à retenir !! Nous testons la Pina Colada qui n'est pas mauvaise non plus. Puis, petite sieste et nous retournons sur nos bancs dans le parc dont nous faisons le tour au gré des zones d'ombre et des cubains venant discuter, voire quémander pour certains. Les conversations sont feutrées, mais nous apprenons que le salaire est d'environ 80 Cuc et que les loyers ne dépassent pas 10% du salaire, néanmoins, beaucoup de familles vivent regroupées par soucis d'économie. Le coucher de soleil arrivant, nous retournons à notre cantine pour un Mojito sur le trottoir , au frais, ce qui est très agréable. Puis, retour à notre chambre. Demain, nous quittons Bayamo pour Santiago de Cuba, deuxième plus grande ville du pays. Changement d'ambiance, après cette journée de transition au calme.

Mercredi 23 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 84 Kilomètres

Nuit encore une fois, bercée par les coqs, chats et autres klaxons. Les nuits cubaines sont loin d'être calmes. Petit-déjeuner et Ana nous accompagne au terminal de bus. 3 personnes en attente avec nous. Le bus doit arriver de La Havane à 08h 40, mais à 9h, le guichetier nous annonce que le bus est en panne sur la route et qu'il ne devrait pas rejoindre avant 11h30. Bon, nous décidons de prendre un taxi pour faire les 78 kilomètres qui nous séparent de Bayamo. C'est finalement, un conducteur de jeep Willis qui accepte la course. Je fais un grand bond en arrière, à l'époque ou je m'amusais comme un fou au volant des jeeps. Celle-ci a été remotorisée, il y a 3 ans avec un moteur 4 cylindres soviétique. Comme quoi !!! Par contre, les amortisseurs sont bien d’origine, comme la route complètement défoncée par moments. Nous sommes au grand air et les paysages défilent. C’est très sec, car il n’a pas plu depuis quelque temps. Nous sommes au coeur de la région qui a donné naissance aux divers mouvements révolutionnaires cubains. Depuis 1868, la guerre pour l’indépendance vis à vis de l’Espagne jusqu’à la période de 1954, ou la Sierra Maestra, toute proche, abritait les campements de Fidel Castro. Nous traversons un village en fête à l’occasion d’une course cycliste. puis, nous parvenons à Bayamo, ne trouvant pas notre hôte au terminal des bus, nous cherchons notre casa, que nous trouvons enfin au centre de la ville, après quelques tours et détours. La maîtresse de maison est hospitalisée, et c’est donc le senior Gabriel qui nous installe dans une chambre avec juste une petite fenêtre et un escalier métallique très raide pour l’atteindre. Cela fera l’affaire pour 48 heures, surtout que nous sommes vraiment au centre de la ville, très propre et repeinte de neuf, avec des couleurs chatoyantes, il s’en dégage une atmosphère de calme et de tranquillité. Nous trouvons un petit restaurant en bord de rivière et déjeunons de boeuf et de riz. Le café est servi dans un bol original avec du miel. Puis, nous allons siester car il fait vraiment chaud en plein soleil. Nous ressortons vers 16 h, pour visiter la cathédrale , toute proche, à l’intérieur des fresques révolutionnaires et le drapeau cubain. Puis nous allons visiter la maison du père de la nation, Carlos Manuel De Cespedes, un aristocrate qui a affranchi ses esclaves et lutté toute sa vie pour obtenir l’indépendance de Cuba. Puis Nous trouvons ensuite un point d’accès Internet, mais après une demi-heure d’attente pour obtenir l’accès à un poste, je n’arrive pas à me connecter sur mon blog, cela rame vraiment trop, je referais une tentative plus tard de Santiago. Nous achetons une coupe de glace que nous dégustons sur la place de la Révolution. Au retour, nous croisons un superbe Transporter T1, avec son moteur d’origine. Nous trouvons un piano bar, pour nos Mojitos, mais la climatisation est tellement froide, que nous ne nous attardons pas. Nous restons demain, sur Bayamo, les excursions vers la Sierra Maestra étant trop chères et loin d’être de tout repos.

Mardi 22 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 84 Kilomètres

Douce nuit et super petit-déjeuner, et c'est en pleine forme que nous montons dans notre taxi pour découvrir l'océan Atlantique au port de Gibara à une demi-heure en voiture. Super voiture, car il s'agit d'une Chevrolet de 1955, restaurée et bien entretenue,le moteur d'origine a été remplacé par un Mitsubishi qui ronfle. Sur la route, que des calèches ou des vélos. Nous traversons des pâturages d'élevage de bovins, essentiellement élevés pour le lait et un peu pour la viande, d'après Raoul, notre conducteur. Puis, nous parvenons à Gibara, le port est hors circuit des tours-opérateurs et nous sommes les seuls touristes aux alentours. La population est souriante et fait la queue patiemment devant les magasins, plus ou moins bien achalandés. Après un détour, par le point haut de la ville, nous pouvons voir la carcasse d'un cargo chinois, venu s'échoué sur la côte. Nous redescendons dans le centre et c'est à pied que nous parcourons cette ancienne ville coloniale ou Christophe Colomb aurait mis pied à terre et pris possession de l'île au nom de la couronne d'Espagne. L'atmosphère est très tranquille et la démarche des personnes est lente. Un ancien me vend une canne en bois sculptée. Achat coup de coeur. Nous déambulons le long de la jetée, des sculptures jalonnent le quai. Nous prenons un pot au bar du coin et nous rentrons sur Holguín. Nous partons à le recherche d'un restaurant, mais il est encore tôt et seules, quelques cafétérias sont ouvertes, nous optons pour une petite pizza. De superbes voitures américaines des années 50 sont stationnées le long de la place principale. Une décapotable fait le tour de la ville, avec une jeune fille de 15 ans, tout de rose vêtue. C'est une tradition cubaine dont nous avait parlé Ana. Les jeunes filles, le jour de leur 15 ans font une grande fête toutes de rose vêtues, c'est une façon de quitter l'enfance pour entrer dans l'adolescence de façon officielle. Pour les familles, c'est l'occasion d'une grande fête et d'avoir des photos souvenirs. Nous rentrons à la casa en attendant le coucher de soleil que nous allons photographier de la Luma de la Cruz, un point haut juste au dessus de la ville. Le fils de Raoult nous conduit au sommet de la colline qui domine la ville. Vue d'ici, c'est superbe et le coucher de soleil vaut le déplacement. Puis, Mojito et Salsa en ville que nous quitterons demain pour rejoindre Bayamo en bus.

Lundi 21 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 214 kilomètres


Nuit plutôt pénible avec un bruit incessant de l'extérieur, chiens, klaxons et musique à tue tête. Ce matin, un peu au radar, nous déjeunons puis refaisons un tour du centre ville. Nous découvrons une petite zone piétonne avec le grand magasin de la ville. Il est assez bien achalandé pour le pays. A Cuba, pas d’informatique, ce n’est que depuis 2 ans que les particuliers peuvent posséder un ordinateur , mais pas d’internet. Donc, tout se fait à la main, cahiers, crayons et gommes, comme aux temps de années pré informatiques. Retour à la casa, ou Amélia, notre hôtesse, nous parle pendant une bonne heure. Je commence à comprendre à peu prêt tout en espagnol et j’arrive à exprimer ce que je souhaite et même à plaisanter. Le taxi nous conduit, après nos adieux à Amélia, à la gare routière. Arrivés là-bas, pas de possibilité d’acheter de tickets. Ils ne seront mis en vente qu’en fonction du nombre de places dans le bus et nous ne le saurons qu’à l’arrivée de celui-ci. Nous sommes les seconds sur la liste d’attente, mais au moment de l’arrivée du bus, il faut jouer des coudes pour garder sa place. Heureusement, il y a en a suffisamment pour tout le monde. L’occasion de voir dans la salle d’attente, les tenues des cubaines, toutes plus sexy les unes que les autres , même en tenue de travail la jupe est mini et les collants improbables. Nous quittons Camaguey et prenons la route pour Holguín, Les paysages sont essentiellement agricoles, beaucoup de fermes collectives faisant de l’élevage de bovins. Des zébus aux vaches normandes, toutes les races sont là. Puis, des champs de cannes à sucre. Et nous parvenons à notre étape en milieu d’après-midi. Un taxi nous attend et nous mène jusqu’à la maison prévue, mais le propriétaire n’est pas là et c’est chez une voisine que nous logerons. Nous gagnons au change, Ana est très sympathique et la chambre est en fait un petit appartement, avec un patio indépendant. Nous partons à la découverte du centre ville, rues piétonnes, peu de touristes et les cubains sont plus souriants et accueillants. La nuit tombe et nous rentrons pour déguster l’excellent repas concocté par Ana. Nous en profitons pour faire plus ample connaissance. Elle avoue 50 ans en parait 30. Nous profitons d’une télévision dans la chambre pour suivre les événements dans le monde. Notre virée en Libye semble compromise. Demain, nous irons découvrir le port de Gibara.

Dimanche 20 Fevrier

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Parcours du Jour : 8 kilomètres


Nuit calme et ce matin, rien ne nous bouscule, nous prenons notre petit-déjeuner vers 8h30, puis sortons pour un tour dans la vieille ville, en chemin, nous discutons avec un professeur d'université, qui nous avoue avoir appris le français, il y a 30 ans, au lit grâce à une française, au cours d'un stage à paris. Fort de l'expérience, il recommencé avec le roumain, avec toujours autant de succès. En fait, c'est le problème de l'enseignement des langues étrangères en France, trop de théorie et pas assez de pratique !!! Les églises sont ouvertes et nous assistons aux offices dans 2 des 14 églises de la ville. Nous prenons un bicy-taxi, pour rejoindre la place de San Juan de Dios. Nous visitons l’ancien cloître, qui abrite une exposition sur un héros indépendantiste local. Nous grimpons ensuite au sommet du clocher pour voir la ville sur tout l’horizon. Une exposition d’un artiste cubain, pleine de surprises, nous tend les bras, avant de manger la spécialité maison, le bolichemechado, du boeuf au bacon. Nous rentrons tranquillement à pied, vers le centre ville, beaucoup de sections du parti sont ouvertes et des réunions ont lieu. Beaucoup de ruines entre 2 blocs de maisons coloniales. Nous rentrons dans notre chambre pour une sieste, bien méritée. Puis, nous ressortons pour goûter le Mojito de Camaguey. Demain, nous irons voir le marché avant de prendre le bus pour Holguín, notre prochaine destination.

Samedi 19 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 275 Kilomètres


Réveil de bonne heure, petit-déjeuner et nous quittons nos hôtes, toujours avec un petit regret de se dire au revoir. Nous arrivons à la gare d’autobus, dans les premiers.
Nos sacs enregistrés, nous patientons, le bus arrive à l’heure et part sans problèmes. Les paysages changent au fur et à mesure, des collines pleines de palmiers royaux, emblème de Cuba. Tout est utilisé, y compris les fruits qui nourrissent les cochons. Puis, de grands champs de pâturage avec des troupeaux de zébus, des grandes plantations de cannes à sucre, avec de temps en temps des cheminées fumantes d’usines de transformation des cannes. Nous parvenons à Camaguey, en début d’après-midi, notre hôtesse nous attend au pied du bus, avec la petite pancarte avec nos prénoms; la villes est très grande, plus de 300.000 habitants. Le taxi nous mène jusqu’à notre nouvelle chambre. Grande maison, 3 ou 4 générations y cohabitent. Nous faisons les formalités d’inscription, puis allons dans le centre, tout proche, pour acheter des boissons et changer de l’argent. des cochons sont cuits au barbecue, directement sur la chaussée, c’est original. Puis, nous commençons une promenade dans le centre, qui est très étendu. Un bici taxi, nous propose de nous faire découvrir la ville durant une heure. Nous acceptons avec plaisir. Grâce à lui, nous découvrons les bâtiments historiques qui ont permis le classement de la ville auprès de l’UNESCO. Mais aussi, l’envers du décor et là, la misère est palpable. Tout est en ruines, dans l’impossibilité de maintenir en l’état, tout part en décrépitude. Seuls, les endroits touristiques sont repeints de neuf. La plupart des églises sont fermées, nous en visitons 2, tout de même. Puis, nous rentrons à pied, jusqu’à notre chambre en attendant le dîner, pris à la maison d’hôtes. Après le repas, nous faisons un petit tour dans la rue principale, les cochons au barbecue terminent dans des sandwichs. Beaucoup de monde dans les rues, certains ont même sortis les chaînes stéréo pour mettre l'ambiance.
Demain, nous poursuivons la découverte de Camaguey

Vendredi 18 fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 20 kilomètres

Excellente nuit, Nous prenons notre petit-déjeuner au calme, puis, un taxi nous emmène sur la plage d'Ancon, grande plage de 4 kilomètres de sable blanc. 2 grands complexes touristiques sont installés au bord de la mer turquoise. Nous profitons de 2 banquettes sous un abri en palmes pour nous installer pour la matinée, car aujourd'hui, c'est bulle. La mer doit être à 22°. Elle s’enfonce rapidement sur des plants d’algues. Un disque 33 tours abandonné est l’occasion de prendre quelques clichés sympathiques. Un pécheur tente de prendre quelques poissons dans son filet. L’endroit est très cosmopolite, canadiens, allemands, espagnols et français se croisent sur la plage. Vers 14h, notre taxi est revenu nous prendre dans sa vieille voiture soviétique qu’il possède et répare depuis 30 ans. Nous rentrons dans notre casa puis ressortons pour prendre nos billets de bus pour demain. Mais celui-ci semble complet, on nous délivre quand même deux billets pour demain matin à 8 H. Nous profitons pour refaire un grand tour de Trinidad, dans des rues encore inconnues. Les écoles sont ouvertes et nous assistons à la classe d’une école primaire. Puis, nous grimpons au campanile du musée des bandits qui nous permet d’embrasser sur 360°, toutes les hauteurs de la ville. Nous poursuivons nos découvertes et entrons dans un bar qui a la spécialité de servir de la Canchanchara, une boisson à base de jus de citron, de miel et de rhum particulièrement corsé. Surtout à jeun et en milieu d’après-midi. Nous profitons de l’ambiance pour prendre tous les 2 un cours de rythme sur des grands tambours. Le rhum aidant nous ne sommes pas trop mauvais. Un orchestre de salsa prend la suite et nous quittons cet endroit bien sympathique en musique pour nous rendre dans un point Internet et mettre le blog à jour, toujours sans les photos car cela rame trop. Puis, quelques achats dans un magasin officiel ou l’on ne trouve pas grand chose. D’ou l’existence d’un marché noir parallèle. Nous rentrons à la casa pour prendre notre dîner avec des camerones.
Demain, départ de bonne heure pour Camaguey.

vendredi 18 février 2011

Mercredi 16 Fevrier

Photos du Jour

Parcours du Jour : 93 kilomètres

Bonne nuit, nous commençons à prendre le rythme cubain. Excellent petit-déjeuner et nous quittons la chambre pour assister au départ de l'étape du jour du tour cycliste de Cuba. Pas ou très peu d'assistance technique pour les coureurs. Nous attendons sur un banc et nous sommes abordés par un ancien de 79 ans, Gabriel qui nous parle de son ancien métier de conducteur à La Havane. Nous le quittons non sans lui avoir acheté un briquet. De nombreux cubains mine de rien demandent du savon ou des stylos. C'est vrai que dans les magasins , ces produits sont très chers. La monnaie locale vaut 25 fois moins que le Cuc. Mais dans la monnaie locale, il y a un billet de 3 pesos avec Le Che et c'est très recherché par les touristes. On en trouve peu et à des prix mirobolants. Nous quittons la maison, sacs au dos, car le taxi prévu n'est pas arrivé. Nous en trouvons un autre rapidement et faisons le grand tour de Cienfuegos, course cycliste oblige. Nous parvenons au terminal pour les bus Viazul. De très nombreux touristes des anciens pays du bloc soviétique sont là. Beaucoup de jeunes. Nous embarquons et une jeune allemande s'aperçoit que son sac à dos est resté sur le comptoir. Elle saute du bus, suivie par tout un tas de personnes inquiètes de savoir ou se trouvent leurs bagages. Puis, tout rentre dans l'ordre et nous prenons la route pour rejoindre Trinidad. Nous traversons l'arrière pays avec uniquement des cavaliers, pas une voiture. Quelques cyclotouristes suent dans les pentes abruptes. Nous longeons la côte et parvenons dans la ville de Trinidad, la cité la mieux conservée de Cuba. De petites rues mal pavées et nous arrivons au terminal. Une foule de personnes avec des pancartes vantant leur maison d'hôtes attend de pied ferme derrière une chaîne. Nous trouvons tout de suite notre hôtesse qui nous mène vers sa maison. Belle chambre au calme et une grande terrasse qui domine la cité. Nous nous installons puis allons visiter le centre ancien. De superbes maisons coloniales aux façades colorées. De grandes fenêtres ouvertes sur de splendides intérieurs. Nous déambulons au calme et c'est vraiment agréable. En passant devant une agence, nous allons réserver une excursion pour demain dans l'arrière pays. L'occasion de découvrir l'épilation minijupe, car certaines cubaines sont très poilues et l'épilation se fait jusqu'au bord de la minijupe et lorsque la jupe est plus courte que l'épilation, je vous laisse imaginer le spectacle. Au coucher de soleil, la ville rougeoie doucement. Nous dînons à la casa et nous sommes encore agréablement surpris par la cuisine cubaine. Demain, nous allons visiter Tope de Collante.

Jeudi 17 fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 57 kilomètres


Excellent nuit, Calme, pas ou presque de chiens, ni de coq aux alentours. Petit-déjeuner complet et nous quittons la casa pour rejoindre l'agence. Trinidad se réveille et les personnes déjeunent sur le pouce, le long des trottoirs. Notre moyen de transport nous attend, il s'agit d'un camion militaire aménagé avec des siéges. Dès le départ, cela me rappelle par la souplesse des amortisseurs, les déplacements en GMC ou GBC8KT. Nous montons rapidement dans la montagne. La route a des pentes impressionnantes. Au bout d'une petite heure, où tous les moyens sont bons pour se protéger du vent glacial, nous arrivons sur le site. Il s'agit d'un immense parc naturel qui regroupe plusieurs sites distants. De nombreux groupes de randonneurs sont présents, équipés de pied en cap. Notre guide nous accueille sympathiquement, c'est un jeune cubain qui parle remarquablement l'anglais et le français. Notre groupe étant composé d'un couple d'australiens, qui font le tour du monde, de 2 jeunes allemandes, d'une suissesse alémanique, nous décidons de faire la visite en anglais. Nous commençons par la visite d'un petit musée consacré à l'exploitation du café. Industrie cubaine entièrement faite à la main. D'anciens moulins à café et une démonstration de la transformation de la noix en café précèdent une dégustation. C'est de l’arabica et il est serré !! Nous reprenons notre camion pour nous rendre au point de départ de la randonnée, 3 kilomètres pour l'agence, plus de 10 au final avec une dénivelée de plus de 250 mètres. Nous descendons dans une forêt primaire. Avec de superbes fougères arborescentes. De nombreux oiseaux farouches refusent de se laisser photographier, dont le Trogon, ou Tocaroro, emblème de Cuba, rouge, noir, blanc et vert. Nous poursuivons la descente , le long d’une piste glissante par endroits, avant d’atteindre la cascade de Caburni. Le site est superbe, quelques piscines naturelles au pied d’une grande cascade. Quelques courageuses se jettent dans l’eau rafraîchissante. Nous prenons nos distances en commençant la remontée avant tout le monde et grimper à notre rythme. Nous sommes rejoints par le reste du groupe pratiquement au point d‘arrivée. Nous remontons dans le camion et faisons un crochet par l’arboretum, qui est fermé, afin d’admirer rapidement le plus grand acajou d’Afrique. Il est 14h30 et nous commençons à avoir faim. Nous nous arrêtons pour le déjeuner au restaurant Mi Restiro « ma retraite ». Plats cubains, salades de légumes et riz avec du porc. Après une conversation très intéressante sur la situation du pays, nous redescendons dans notre camion toujours aussi ventilé. Des feux d’écobuage embrasent les collines environnantes et c’est dans l’odeur de fumée que nous rentrons dans Trinidad, pour rejoindre notre casa. Ce soir, nous sortons dans la ville pour voir l’ambiance autour du Mojito et de la salsa.
Demain, journée plage au bord de la mer caraïbes.

Mercredi 15 Fevrier

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Parcours du jour : 8 kilomètres

Excellente nuit et nous attendons le petit-déjeuner avec impatience, après ce jeûne.
Puis, nous partons en ville, les magasins sont grands, sans charme. De nombreuses maisons vendent dans le pas de porte ou à la fenêtre des produits fait maison. nous trouvons un point d'accès à Internet, 4 postes avec juste la possibilité de se connecter avec une carte de 6 Cuc pour une heure, je ne peux poster que les textes, nous verrons plus tard pour les photos. Nous rentrons dans une agence pour notre déplacement de demain. On nous conseille de nous rendre directement à la gare routière. Rien n’est indiqué et c’est un peu au pif que nous tombons sur celle-ci. Nous réservons nos billets pour Trinidad. Puis redescendons vers le centre ville avant de bifurquer vers la pointe de Gorda. Car nous sommes dans une baie superbe, qui servit de tous temps d’escale, des flibustiers aux trafiquants en tous genres. De superbes maisons coloniales bordent la mer Caraïbes. Certaines sont transformées en hôtel et nous visitons le palacio de Valle. Le rez de chaussée est transformé en restaurant, le 1° étage est abandonné et la terrasse permet une vue superbe sur l’ensemble de la baie. Pour éviter, le retour à pied, nous montons dans un bi taxi qui nous ramène dans le centre ville. Après une bonne sieste, nous refaisons un tour en ville , afin de déguster une bonne glace. Ce soir, à la maison d’hôtes, des camarones sont au menu. Nous dînons avec une jeune enseignante chilienne qui est en grandes vacances, du 15 décembre à début mars. Elle en profite pour visiter Cuba durant 4 semaines et en bicyclette. Le repas est vraiment succulent.
Demain, nous quittons Cienfuegos pour Trinidad en bus.

mardi 15 février 2011

Lundi 14 Fevrier

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Parcours du Jour : 444 kilomètres

Un grand merci à celles et ceux qui m'ont envoyé un SMS pour le 14 février, je les ai bien reçus à 2h30, heure locale. Réveil à 5h, petit-déjeuner à 6h et à 7h, nous grimpons dans le bus, ou nous trouvons 2 places au fond . Et nous commençons la journée par les petits virages afin de rejoindre Pinar del Rio. Puis, autoroute jusque dans la banlieue de La Havane, avant de continuer toujours sur l'autoroute en direction du sud-est. L'occasion de vous parler des transports cubains. Beaucoup de monde sur les bas-côtés des autoroutes, surtout au niveau des ponts, avec des billets à la main en guise de stop, pour faire arrêter les taxis, qu'ils soient collectifs ou privés. Des piétons, en bottes caoutchouc, des vélos, seul ou en duo, des vélos taxis, des chevaux montés façon gaucho, ou attelés avec d'improbables carrioles faite de bric et de broc. Des carrioles taxis. des coco- taxis ou des side-cars. Et, puis en automobiles, de tout, pourvu que cela roule et fassent de la fumée. Des tracteurs avec carrioles taxis ou des semi-remorques reconvertis en bus, tout le monde debout. Car les cubains se déplacent beaucoup. 75% de la population est urbaine et vit à coté des grandes cités. Pour le reste de superbes paysages, de champs de cannes à sucre ou des rizières. Tout est mécanisé avec du matériel soviétique qui roulent encore. Des trésors d'ingéniosité sont mis en oeuvre pour permettre au travail de se faire. Puis, nous arrivons à Cienfuegos, au bord de la mer Caraïbes. La ville est grande, bien agencée et notre maison d'hôtes est proche du centre ville. Nous déambulons dans les rues. Nous prenons un pot sur une terrasse ensoleillée et un dessinateur fait ma caricature. Les cubaines sont vraiment courtes vêtues et la minijupe se porte très mini. Bon , la prochaine fois, je vous parlerais de l'architecture. Ce soir, nous allons au restaurant.

Dimanche 13 Fevrier

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Parcours du Jour : 46 kilomètres

Nuit excellente, ainsi que le petit déjeuner. Il ne pleut plus et le temps à l'air de vouloir se mettre en grand soleil. Nous nous retrouvons sur la place de l'église puis prenons place dans un minibus qui nous emmène vers les grottes de San Tomas. Nous patientons à l'arrivée, avant d'être équipés d'un casque de spéléologie et d'une lampe frontale. Nous grimpons ensuite dans la montagne face à nous. La montée est rude. Puis, nous arrivons dans un ensemble de grottes, ancien habitat des indiens insulaires et premiers habitants de l'île. Creusés par les infiltrations d'eau, les tremblements de terre et l'homme , ces anciens monticules de corail sont superbes. Moins mis en valeurs qu'au Vietnam, cela reste un superbe spectacle. Nos lampes frontales éclairent des détails dans la pénombre. Au bout d'une heure, nous redescendons et visitons le mausolée de Malagones, un épisode de la révolution castriste. De retour, au village, nous tentons de réserver un autobus pour Cienfuegos, notre prochaine destination, mais celui de 8h est déjà rempli. Nous devrons partir à 7 h, demain matin. Après une sieste réparatrice, nous partons dans la campagne environnante, le long d’un chemin qui serpente au milieu des champs de tabac, de cannes à sucre et d’ananas. Nous sommes invités par 2 fois dans les cases environnantes. Les personnes sont très sympathiques et accueillantes. Nous avons même droit à un cours et une démonstration de fabrication de cigares. Le café proposé est très bon et fait maison.
Nous refusons à chaque fois, l’achat de cigares locaux. puis, nous allons assister à un match de baseball, sport national cubain. L’ambiance est bonne enfant. Et nous rentrons tranquillement vers notre maison d’hôtes. Elisa et sa fille Edelys sont en train de trier du riz pour le repas de ce soir. Repas succulent. Nous retournons dans notre chambre et nous endormons rapidement, car demain, longue journée en autobus, direction Cienfuegos, dans le centre de Cuba.

Samedi 12 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 214 kilomètres

Nuit agitée, les voisins de chambre sont rentrés de virée à minuit et ont ensuite pris une douche durant une heure. Bon, à 6h30, nous leur avons rendu la monnaie de leur pièce. Nous quittons notre hôtesse et montons dans un taxi pour la station d'autobus, Viazul. Au petit matin, les rues sont calmes. Nous retraversons la place de la révolution et parvenons à la station. Prises des billets et enregistrement des bagages. A 09 h , nous quittons dans un bus climatisé. mais, la climatisation est inutile, le vent depuis ce matin est frais et les nuages menaçant. Nous prenons la direction de Vinales, par une autoroute à 3 puis à 2 voies. L’entretien laisse à désirer et le macadam, par endroits, est remplacé par des trous. Les peintures latérales ont du être réalisés par un peintre, plein de bonne volonté mais sous le coup de Mojitos et salsa. Le temps se dégrade et il pleut à seaux, dans une ambiance de plus en plus fraîche.
Nous parvenons à Vinales, qui ressemble curieusement aux paysages karstiques de la Baie d’Along ou de Ninh Binh au Vietnam. Mais, sous la pluie, nous attendrons demain pour découvrir les environs. Nous réservons juste une excursion pour demain matin. La chambre d’hôtes est plutôt rustique mais agréable. Nous dînons dans la maison, le repas préparé par Elisa est succulent. Puis, nous sortons malgré le vent glacial jusqu’à la salle de bal local qui est en pleine air. Bon, n’arrivant pas à nous réchauffer malgré les Mojitos, nous rentrons nous mettre sous 3 épaisseurs de couvertures. Demain, visite de la grotte de San Thomas et des environs.

Vendredi 11 Fevrier

Images du Jour

Parcours du Jour : 48 kilomètres

Nuit sous le ventilateur. Il fait chaud, la température dans l'appartement est de 26°. Durant le petit-déjeuner, nous faisons plus ample connaissance avec notre hôtesse. Elle nous propose des chambres d'hôtes pour nos prochaines destinations. Le réseau se met en route. Nous nous dirigeons vers le bord de mer en vue de faire une sortie en bateau. Nous traversons les rues de la vieille ville qui sont beaucoup plus calmes en ce début de matinée. Arrivés sur le rivage, pas de bateaux, l'océan semble très agité. Mais heureusement, nous sommes proches d'un arrêt du bus touristique qui fait le grand tour de La Havane. Et comme, il arrive, nous montons à bord et nous asseyons à l'étage découvert. Cela nous fait prendre de la hauteur. Nous circulons sur les mêmes axes pris à pied, la veille. puis, le bus prend la direction du bord de l'océan, le long du Malecon, une longue digue construite en 1901, par le gouverneur américain de l’île. Les vagues se brisent au pied de la voie et inondent tout. La ville moderne est dans un état de ruine certain, malgré les efforts pour consolider et reconstruire, les travaux à entreprendre semblent gigantesques. A l’image de la place de la Révolution. Par moments, il faut baisser la tête, pour ne pas se faire heurter par les câbles qui traversent les rues et boulevards. L’immense cimetière aux tombes toutes blanches en marbre est surprenant. De grands immeubles sans âmes grimpent au milieu d’un habitat de petites maisons, difficilement entretenues. Puis, nous faisons demi-tour et rejoignons le Capitole ou nous descendons pour rejoindre à pied le début du Malecon. Un groupe de personnes habillés en costumes dansent sous les déferlantes puis viennent bénir l’assemblée qui les observent. D’autres jeunes profitent des vagues pour se faire asperger copieusement. Nous rentrons par le bord de mer et coupons par la vieille ville. Un restaurant nous attire et nous nous retrouvons attablés dans un superbe patio. Devenus des spécialistes du Mojito, nous apprécions celui qui nous est servi. Un paon, pensionnaire des lieux fait le tour des tables pour se faire nourrir et photographier. Il nous gratifie même d’une roue. Le repas est excellent et nous rentrons à notre chambre, car le temps se couvre et le vent se lève. Nous profitons de ce break pour siester et préparer notre prochaine étape vers Vinales, à 188 kilomètres à l’ouest de La Havane.

Jeudi 10 Fevrier

Images du Jour

Parcours du jour : 17 kilomètres

Nuit excellente sous le ventilateur, car il fait chaud sous les tropiques. Très peu de bruit nocturne dans les rues . Nous nous réveillons vers 07h 30, Nous nous préparons doucement et prenons un excellent petit-déjeuner, préparé par notre hôtesse. Frais et dispos, nous partons à 09h30, pour la découverte de la vielle ville dans laquelle nous longeons, les rues sont étroites et coupées au cordeau. Les façades des immeubles sont toutes d’époque. De nombreux travaux de rénovation en cours ou à venir ont lieu un peu partout. La bonne surprise vient de la population, très calme, souriante, pas stressée. Pas de bruit excessif, ni klaxons, ni cris. C’est très reposant. Les quelques racoleurs n’insistent pas et le font avec le sourire. Nous déambulons avec plaisir dans la vielle ville, les façades cachent des trésors sous formes de patios et de jardins plus beaux, les uns que les autres. De nombreux musées et galeries d’art se partagent les rez de chaussée des rues. Coté automobile, nous sommes dans un musée roulant des voitures américaines des années 50, remarquablement entretenues, voir restaurées et bricolées avec les moyens du bord, elles roulent pour le grand plaisir de tous, conducteurs et passagers. Nous visitons la terrasse d’un des immeubles les plus hauts de la ville en montant au 8° étage, avec ascenseur. Le site permet d’avoir un vue sur 360° de la Havane. Les personnes patientent avant nous, et d’un coup toutes les personnes rentrent dans une pièce dans la pénombre. Autour d’un grand plateau lumineux, une guide décrit le paysage qui se reflète dans cette grande vasque, en faisant tourner un miroir, c’est vraiment inattendu et original. Nous poursuivons par la visite de la cathédrales, puis nous nous perdons dans les rues, autant la vielle ville est touristique, dés que l’on quitte la zone, les cubains sont bien présents, la vie quotidienne se déroulant sur les terrasses, balcons et trottoirs. Nous parcourons les grands axes de la ville centrale avec de grands jardins, le théâtre et le Capitole, identique à son pendant de Washington.
Un film musical est en cours de tournage, ce qui nous permet de voir des belles américaines encore plus rutilantes. Puis, nous rentrons par la rue Brazil et nous arrêtons à un restaurant, l’occasion de boire nos premiers Mojitos, spécialité de Cuba, rhum, feuilles de menthe, c’est excellent et cela nous donne un peu petit coup de fatigue. Nous rentrons en milieu d’après-midi dans notre chambre. Nous ne savons plus si la fatigue vient du décalage horaire, des Mojitos ou des 17 kilomètres que nous venons de faire à pied. Bon, nous verrons demain pour poursuivre notre découverte de La Havane. Cette île gagne à être connue et je pense qu’elle va nous réserver encore de belles surprises.

Mercredi 09 Fevrier

Images du Jour : Plus Tard
Parcours du Jour : 8800 kilomètres

Réveil de très bonne heure, le jour n’est pas levé et direction l’aéroport de Nice. Nous faisons filmer les sacs à dos pour plus de sécurité. Pas de possibilités de vol , ni d’introduction d’objets illicites. Le vol pour Roissy se passe dans le calme et nous assistons au lever de soleil au dessus des Alpes enneigés. Par contre, les nuages couvrent tout et nous atterrissons dans une purée de poix. Brouillard complet. Nous repassons aux sas de sécurité qui ne sont pas réglés de la même manière entre ceux de NIce et Roissy. Puis nous patientons, en observant les mouvances de passagers au départ. C’est amusant tous ces gens qui se croisent. Vers 14h, nous quittons le terminal par le bus pour rejoindre le Boeing 747-400 d’Air France . C’est la première fois en 747 et l’avion est immense, nous sommes en queue d’avion sur seulement 2 fauteuils côte à côte. C’est plus pratique que les 3 fauteuils surtout que l’avion est complet. Un petit coucou à un 380 en attente et au Concorde qui lui ne volera plus. Nous traversons les nuages et volons en ligne droite vers le canada, sur un océan de nuages. Le repas servi nous cale et nous somnolons jusqu’au survol des USA dont nous longeons les cotes vers le sud de la Floride. Superbe coucher de soleil et nous atterrissons de nuit sur l’aéroport de La Havane. Les formalités d’immigration sont un peu longues, puis nous récupérons nos sacs à dos. Encore une longue attente pour changer nos Euros en Pesos convertibles, la monnaie pour les touristes. Nous négocions un taxi qui nous mène dans le vieux La Havane à notre casa particular, chambre d’hôtes, retenue par Internet, nous attend. Les rues de nuit sans éclairage sont un peu sinistres. Mais nous parvenons à destination. L’appartement dans lequel vit la famille est assez grand, les plafonds sont très hauts et la décoration kitch. Nous nous endormons rapidement car avec les 6 heures de décalage horaire, il est 3 h du matin et nous sommes debout depuis bientôt 24 heures non-stop. et dire que les voyages forment la jeunesse. Demain, visite de la vielle ville de La Havane.

Mardi 08 Fevrier 2011

Images du Jour

Les sacs sont bouclés et nous voyageons de plus en plus légers; Tout juste 10 kgs, Christian nous emmène jusqu' à la gare des Arcs et nous grimpons dans le TGV, direction NIce pour une nuit en famille.

lundi 7 février 2011

Demander le programme !!!

Bonjour à toutes et à tous,
C'est reparti pour une découverte du vaste Monde !!
Direction CUBA :
Cuba, en forme longue la République de Cuba, en espagnol República de Cuba, est un pays d'Amérique centrale formé de l'île de Cuba (la plus grande île des grandes Antilles), de l'île de la Jeunesse (appelée île aux Pins jusqu'en 1976) et de quelques autres petites îles. Il est situé, au nord des Antilles, à la confluence de la mer des Caraïbes, du golfe du Mexique et de l'océan Atlantique ; au sud de la côte est des États-Unis et des Bahamas ; à l'est du Mexique et à l'ouest des îles Turques et Caïques ; au nord des Îles Caïmans et de la Jamaïque. Derrière Hispaniola, Cuba est la deuxième île la plus peuplée des Caraïbes avec près de 11 500 000 habitants. Sa capitale est La Havane, sa langue officielle l'espagnol et deux monnaies y sont utilisées : le peso cubain et le peso cubain convertible. L'île a été une colonie espagnole de 1492 à 1898. Depuis 1959, Cuba est une république socialiste[1].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuba
Nous nous envolons mercredi pour La Havane via Paris-Roissy.
Un mois de Mojito et de Salsa au programme, avec une découverte en sacs à dos de cette superbe ile. Nous logerons en Casa particular, et nous nous déplacerons avec le réseau de bus locaux. Nous éviterons les côtes trop dédiées au tourisme de masse pour nous consacrer aux multiples endroits à découvrir.
L'inconnu reste la couverture d'Internet, nous verrons bien en fonction des possibilités pour vous faire vivre le plus possible en temps réel ces nouvelles aventures.

dimanche 2 janvier 2011

Bonne et Heureuse Année 2011

Nous souhaitons une Bonne et Heureuse Année à tous nos fidèles lecteurs et lectrices de ce blog !!

Pour en savoir plus :

http://ylgz.free.fr Rubrique "Carnets de Voyage"

A très bientôt pour de nouvelles aventures en terre lointaine