vendredi 20 janvier 2017

Jeudi 19 janvier : Visite du Jardin Botanique National


Parcours du Jour


Bonne nuit sous le ventilateur, petit déjeuner en terrasse et nous prenons un taxi qui nous emmène jusqu’à la gare routière de la compagnie d’autobus Caribe Tours. La circulation est loin d’être fluide, il faut vraiment faire du forcing pour passer lorsque le taxi est à un stop. Le terminal est moderne, grâce à mon espagnol appris sur internet il y a 4 ans avant notre séjour à Cuba, cela se passe bien et puis, il y a toujours Google Translate. Réservations faites pour demain, nous reprenons un taxi pour le Jardin Botanique National. C’est le plus étendu des Caraïbes. Nous déambulons un petit moment avant de prendre un petit train afin de faire tout le tour. De nombreuses espèces d’arbres y sont conservées. Le jardin japonais est superbe, il s’en dégage une grande zénitude . Nous allons visiter en  suite le jardin des orchidées, toutes plus belles les unes que les autres. Vers midi, nous reprenons un taxi pour rentrer à l’hôtel. La conduite est parfois surprenante, les plus gros sont prioritaires à grands renforts de klaxons. Il fait de plus en plus chaud et une sieste est la bienvenue. Ensuite nous allons réserver une sortie avec Eco tours, tenu par un français. Vive la modernité, je règle directement avec mon téléphone. Un petit creux et nous grignotons des sandwichs. Et nous passons le reste de l’après-midi à flâner sur le Parc Colon, en observant les badauds ,les joueurs de dominos donnant de la voix pour des parties enflammées et les nombreux pigeons peu farouches qui viennent manger dans le creux des mains. Retour à l’hôtel. Nous ressortons à la nuit tombée, direction la Place d’Espagne pour un petit pot aux chandelles. A quai, 2 bateaux de croisière dont un superbe 4 mats le Sea Cloud. Nous rentrons doucement. Le panthéon est ouvert et nous en profitons pour refaire une petite visite. Les grilles en partie hautes forment bien des croix gammées. Nous arrêtons sur les marches pour une soirée vocale jazz. Beaucoup de jeunes, peu de touristes, énormément de bières et de bouteilles de vin, la soirée va être chaude. Nous rentrons assez rapidement, car la journée prochaine va être longue.

Demain, transfert en bus vers Barahona.

jeudi 19 janvier 2017

Mercredi 18 janvier : Poursuite de la découverte de la ville coloniale





Bonne nuit et petit déjeuner avec omelette au sucre. Puis nous repartons déambuler dans la vieille ville classée au patrimoine de l’UNESCO. En prenant des rues différentes d’hier, nous nous apercevons que beaucoup de maisons anciennes sont soit en ruines, soit à vendre. Arrivés sur la place Duarte, où eurent lieu des pendaisons célèbres dont celle de la Cacica Anacaona et de religieux lors de la mise à sac de la ville par Francis Drake. En face, l’église et le couvent des Dominicains construit vers 1510. C’est d’ici que fut délivré le serment de Frère Antonio de Montesino : «  Je suis la voix qui clame dans le désert « qui réclamait un traitement plus humain pour les indigènes. L’église n’est pas éclairée mais laisse apparaitre 5 chapelles dont celle du Rosario. Nous remontons la rue Hostos en direction de l’église de la AltaGracia, toute blanche. Nous continuons en nous perdant dans des rues de plus en plus pentues avant d’arriver par hasard devant les ruines du couvent des Franciscains. Construit en 1512 sur ordres de St François, il fut ravagé par un incendie en 1586 lors du sac de la ville par le corsaire Francis Drake. Un tremblement de terre en 1673 le détruit définitivement.  Nous continuons en direction du Chinatown. 4 pâtés de maisons achetés par la Chine qui regroupent les commerces et les ressortissants chinois. Nous en profitons pour acheter une bombe antimoustiques au cas où. Plus loin, un marché de rue avec des produits frais vendus à l’étalage, depuis des coffres de voitures ou de charrettes bricolées. Peu de touristes dans cette zone. Nous reprenons les rues en direction de la rue piétonne où nous déjeunons du plat national, le Sancocho, un ragout de viandes et de légumes, patates douces et bananes plantains en l’occurrence. 2 tentatives de visites d’églises fermées et nous rentrons en direction de la Casa Del Sol. Des artistes ont peint tous les poteaux électriques et c’est par endroit une vraie réussite. Une bonne sieste plus tard, nous partons visiter la Forteresse Ozama, qui longe le fleuve du même nom. Edifiée entre 1502 et 1507 pour protéger la ville des attaques des pirates, c’est la plus ancienne construction militaire du Nouveau Monde. La massive tour médiévale date de 1503 et est haute de 18 mètres. Elle servit de prison pendant la dictature de Trujillo. Du sommet, la vue sur le port est superbe. Nous repartons en direction de la rive du fleuve pour voir le monument du Frère Anton de Montesino. L’édifice est un peu abandonné et c’est dommage car la stature est impressionnante. Un peu plus loin un monument rend hommage aux 249 familles japonaises venues s’implanter comme agriculteurs, mais cela fut un échec et elles repartirent au Japon ou en direction de l’Amérique du Sud. Nous remontons vers la zone piétonne et profitons de l’ambiance du Parque Colon en sirotant des Mojitos. Retour avec le soleil couchant vers l’hôtel.

Demain, dernière journée à Saint Domingue.

mercredi 18 janvier 2017

Mardi 17 janvier : Découverte du centre historique de Saint Domingue


Mardi 17 janvier : Découverte du centre historique de Saint Domingue


Bonne nuit et bon petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel. Et c’est parti pour la découverte de cette zone coloniale, premier siège de Christophe Colomb et de son fils Diego. L’ambiance est décontractée, les gens partent au travail, s’interpellent d’un trottoir à un autre. Nous remontons la Calle Isabel la Catholique, passons à coté de la cathédrale et remontons la rue piétonne El Conde. Beaucoup de magasins nous font penser à ceux vus à Cuba. Il y a un peu de tout, souvenirs pour touristes, magasins de détails, bars. Nous remontons jusqu’au Parc de l’Indépendance, gardé par des militaires en tenue de parade. Dans le parc, le mausolée de marbre blanc qui regroupe les corps des pères de la révolution : Duarte, Sanchez et Mella. Nous redescendons vers le Parc Colon. Nous achetons un jus de citron servi dans un pot en plastique, c’est rafraichissant. Le parc Colon, ancien centre de la ville coloniale a en son centre une statue en bronze représentant Christophe Colomb avec à ses pieds la Cacica Anacaona, réputée pour être la femme la plus belle et la plus talentueuse de l’ile. Elle assista au génocide de sa tribu, commis en 1503 sur ordres du moine Nicolas de Ovando, gouverneur de l’ile. Nous nous arrêtons dans un magasin de bricolage pour acheter du scotch, afin de réparer mon sac à roulettes légèrement déchiré pendant les manipulations d’aéroport.  J’arrive facilement à me faire comprendre en mimant le scotch et sa largeur. Puis passage au magasin d’alimentation, avec un choix impressionnant de pains et de baguettes. Retour à la chambre pour un repas sur le pouce et une bonne sieste. En début d’après-midi, nous remontons la plus vielle rue pavé du nouveau monde. Bordé de superbes maisons coloniales, nous passons à coté de l’ambassade de France et arrivons au Panthéon installé dans une ancienne église jésuite. Il abrite depuis 1955, les dépouilles des héros de la guerre d’indépendance. Un gigantesque lustre en cuivre a été offert par le Général Franco au General Trujillo, dictateur dominicain. Nous poursuivons jusqu’à l’Alcazar de Colon, construit entre 1510 et 1514 par le fils de Christophe Colomb, Diégo. Prouesse technique, la construction des 22 pièces et des 72 portes et fenêtres s’est faite sans un seul clou. Nous visitons ce musée avec un audio guide. Nous repartons ensuite vers la cathédrale Santa Maria La Menor Primada de Americana. Mélange de style roman, gothique et renaissance, elle est massive. 14 petites chapelles entourent la nef centrale. Les vitraux sont l’œuvre d’un artiste dominicain. Nous allons ensuite nous asseoir à une terrasse de café sur la place Colon. Plein de petits métiers, cireurs de chaussures, joueurs de saxo, des tables de joueurs de dominos ou de dames complètent l’ambiance bon enfant. Retour en flânant le long des rues en direction de notre chambre. L’écriture du blog occupe une partie de ce début de soirée.

Demain, poursuite de la découverte de la zone coloniale.

Lundi 16 janvier : Aérotransport vers Saint Domingue


Lundi 16 janvier : Aérotransport vers Saint Domingue


Réveil avant le soleil, petit-déjeuner et direction l’aéroport à pied. Filmage et enregistrement des sacs à roulettes. Passage de la sécurité sans soucis et nous embarquons pour notre vol en direction de Charles De Gaulle. Il y a du vent, mais le temps est superbe. Le survol des Alpes est toujours un ravissement de formes et de couleurs. Approche de Paris et nous survolons la capitale. Descente dans le brouillard et après un poser tout en douceur nous changeons d’aérogare et patientons avant de rembarquer sur le vol d’Air France en direction de Saint Domingue vers 14h. 9 heures de vol plus tard avec un repas frugal, 4 films et quelques exercices d’assouplissement, nous nous posons à Saint Domingue avec le coucher du soleil. Une heure pour faire les enregistrements administratifs et achat de la carte touristique. Récupération des sacs et direction la zone coloniale en taxi de nuit. Beaucoup de circulation, pas mal de voitures sans aucun éclairage, et nous arrivons à la Casa Del Sol, notre hôtel pour 4 nuits. Le temps de prendre en compte la chambre et nous nous couchons.

Demain, découverte de la zone coloniale de Saint Domingue.

Dimanche 15 Janvier : Déplacement vers Nice


Dimanche 15 Janvier : Déplacement vers Nice


Ca y est, les plantes sont en pension cocooning chez Jackie et RV, le congélateur est vidé chez Martine et Christian qui passe nous prendre en début d’après-midi. Direction la gare SNCF, le train est à l’heure. En passant à Fréjus, les voies sont encore enneigées de la giboulée de la veille. Arrivée à Nice-St Augustin, nous rejoignons notre hôtel pour la nuit face à l’aéroport. Nous nous couchons rapidement car demain va être une longue journée.

samedi 14 janvier 2017

Samedi 14 Janvier 217 : C'est reparti pour une nouvelle découverte de ce vaste Monde

Samedi 14 janvier 2017

C'est reparti pour un tour d'exploration, en ce début d'année.
 Les sacs à dos à roulettes sont bouclés et départ après-demain en direction de la République Dominicaine, puis du Costa-Rica.

Mais avant Tout, une douce pensée avec cette prière amérindienne 
en souvenir d' Eléa qui a rejoint les Etoiles, hier.

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j'ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté !
Je vous remercie pour l'amour que chacun m'a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seule.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit !

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

mercredi 5 octobre 2016

Mercredi 05 Octobre : Voyage aérien jusqu’à Nice


Mercredi 05 Octobre : Voyage aérien jusqu’à Nice


Atterrissage vers 3h30, passage au contrôle de sécurité, puis direction la porte d’embarquement pour le vol suivant. Le Duty-free est ouvert toute la nuit mais à cette heure, c’est plutôt le calme. Nous attendons l’embarquement à 8h installés dans des fauteuils confortables. Nous prenons ensuite la direction du nouvel appareil toujours un Boeing 777-300 ,en bus. Mais, l’avion est pratiquement vide. Tant mieux cela permet de s’installer comme dans des couchettes sur les 4 fauteuils de l’allée centrale. Nous survolons la frontière en Irak et Iran. Les paysages sont superbes, tantôt désertiques, puis des zones humides aux couleurs rouges. Nous poursuivons en survolant la Turquie. Au loin, le mont Ararat qui culmine à 3165 mètres est blanc avec ses neiges éternelles. Pas de traces de l’arche de Noé. Survol de l’ile de Krk, Passage au dessus de Savona et Nice est en vue. Il fait beau et 22°. Récupération de nos bagages et nous prenons la direction de la gare en bus. Les plages de la promenade des Anglais sont pleines de personnes en maillots de bain et se baignant. C’est l’été indien. Les travaux de la gare se poursuivent. Train à l’heure et nous arrivons à destination pour retrouver Jackie avec une joie partagée.

Et voila encore une très belle découverte de ce vaste monde.

Ce périple en Afrique Australe a largement dépassé nos attentes, par les paysages extraordinaires, le nombre d’animaux sauvages que nous avons pu observer, l’organisation sans failles d’Eric, notre guide, la sympathie des membres du groupe entre eux et les territoires sont encore si grands que l’envie d’y retourner est déjà là !!

Mardi 04 octobre : Matinée libre puis transfert vers l’aéroport de Johannesburg


Mardi 04 octobre : Matinée libre puis transfert vers l’aéroport de Johannesburg


Excellente nuit au chaud, super douche, retour aux plaisirs de la civilisation. Petit-déjeuner et nous restons au Lodge, la piscine nous accueille avec ses transats au soleil. Les chiens de garde de Gary se reposent. En début d’après-midi, le jardin s’anime avec des quantités d’oiseaux. Vers 16h, nous embarquons dans la navette de Drifters pour l’aéroport de Johannesburg, afin d’éviter les embouteillages notre conducteur qui connait bien les quartiers de la ville nous fait passer dans des lieux peu fréquentables. Arrivée à temps, nous enregistrons nos bagages, passage à la sécurité et à l’immigration, malgré le nombre important de passagers, tout se passe dans le calme. Petit achat en Duty-free et nous embarquons dans le Boeing 777-300. L’avion est presque plein et décolle à l’heure direction Dubaï. La nuit est tombée et le passage d’une perturbation fait trembler l’appareil. Nous somnolons en regardant un film.

Demain, poursuite du périple aérien jusqu’à Nice

lundi 3 octobre 2016

Lundi 03 octobre : Déplacement vers le GreenFire Lodge de Johannesburg


Lundi 03 octobre : Déplacement vers le GreenFire Lodge de Johannesburg

Parcours du Jour



Bonne nuit, démontage du campement et petit déjeuner au soleil levant avec viennoiseries. Nous reprenons la route en traversant de grandes réserves d’animaux. Un petit arrêt à une station service, un jeune singe est juste à coté de nous à nous observer. Nous reprenons la route puis, l’autoroute payante, beaucoup de circulation dans les 2 sens. Arrêt pour le repas  dans une aire d’autoroute, nous testons le Wimpy. Equivalent du MacDo. Puis autoroute, certains membres du groupe ont mis le teeshirt souvenir du voyage. Nous arrivons vers Pretoria et Johannesburg. Beaucoup de monde, les toits des maisons s’étendent à perte de vue. Traversée de township, puis arrivée au GreenFire Lodge. Accueil par Gary qui maitrise la situation. Belle chambre. Nous remercions Eric pour sa sympathie et le remarquable travail effectué durant ces 24 jours. Le groupe se sépare, les premiers prenant leur avion dés ce soir. Reconditionnement des bagages ; Il fait frais et nous allons diner au restaurant du Lodge avec un barbecue.

Demain, journée libre en attendant le vol vers Nice via Dubaï en fin d’après-midi.

Dimanche 02 octobre : Passage de la frontière et peintures rupestres


Dimanche 02 octobre : Passage de la frontière et peintures rupestres

Parcours du jour



La nuit a été agitée, un fort vent glacial et un orage vers minuit avec les tonnerres grondant durant prés de 20 secondes ! Impressionnant ! Réveil avant l’aurore,4h30 !, en raison des aléas du passage de la frontière entre le Zimbabwe et l’Afrique du Sud. Nous suivons une voie ferrée récente. Sur les bords de route aux grandes intersections, plein de petits commerces se montent pour la journée. Nous croisons de plus en plus de superbes baobabs. Le passage à la frontière du Zimbabwe se passe vite, juste un tampon sur le visa pour la sortie. Il ya énormément de monde, à pied et à bicyclettes en direction de l’Afrique du Sud. Des convois de camions chargés sont en attente dans les 2 sens. Passage du coté Afrique du Sud rapide également. Un nouveau visa d’entrée. Nous suivons les poids lourds pour peser le camion. Puis direction Musina, une ville frontalière où tous les magasins sont ouverts. La population est composée surtout de zimbabwéens venus faire des achats. Arrêt ravitaillement puis nous reprenons la route en direction de la réserve  de Mapungubwe. De nouveau beaucoup de baobabs qui poussent bien en raison de l’altitude inférieure à 600 mètres. Nous arrivons à campement de Kaoxa. Une dernière mise en place des tentes du voyage. C’est rustique, pas d’électricité et l’eau est remontée par une éolienne qui tourne fort avec le vent. Lunch, puis je pars en direction d’un énorme baobab. Au sol, des traces. Léopards ? Ben, non, juste une troupe de babouins qui venait de quitter les lieux à notre arrivée. En milieu d’après-midi, nous nous rendons sur un site de peintures rupestres peintes par des bushmen. Représentations d’humains et d’animaux sur la roche. Un peu plus loin, un beau point de vue sur la zone et ses rochers. Coucher du soleil. Le ciel se charge, mais heureusement à part quelques gouttes, nous passons au travers de l’orage. Le vent reste puissant. Dernière veillée pour le groupe où chacun donne son appréciation de son meilleur moment du voyage. Pour nous, la soirée la tête dans les étoiles sur le salar. C’est au son du crincrin de l’éolienne que nous nous endormons rapidement.

 Demain, long déplacement en direction du GreenFire Lodge de Johannesburg.

Samedi 01 octobre : Déplacement vers Matopo et Safari Rhinocéros


Samedi 01 octobre : Déplacement vers Matopo et Safari Rhinocéros

Parcours du Jour



Les nuits sont de nouveau plutôt fraiches en redescendant vers le sud. Démontage du campement et à 5 h 30, nous reprenons la route en direction de la ville de Bulawayo. De nombreux contrôles routiers en cours de route. Les paysages sont identiques, de fôrets basses, plus d’animaux sauvages. Beaucoup de locaux en bord de route en attente du passage du bus, ceux-ci sont surmontés parfois de chargements énormes et plus où moins bien arrimés. Des cultures apparaissent et vendeurs à la sauvette aussi, de superbes carottes. Puis la seconde ville du pays avec plus d’un million et demi d’habitants apparait. Choc culturel car la, il ya tout ou presque. Nous nous arrêtons pour faire le ravitaillement en eau, puis nous continuons en direction du parc national de Matopo, aux collines de granit avec des pierres en équilibre. Nous montons les tentes, déjeunons et en début d’après-midi, nous partons avec un guide dans un land-rover pour le parc national qui abrite une population de rhinocéros noirs de 23 individus. Je monte sur le siège à l’extérieur du véhicule, un rêve d’enfant qui se réalise après avoir vu Daktari !! Au moment où nous arrêtons, un orage arrive, prémices de la saison des pluies, mais cela ne dure pas. Accompagnés de 3 gardes armés de kalachnikov et chargés de protéger les rhinocéros, nous partons à pied dans le bush en suivant des traces. Au bout d’une petite demi-heure nous apercevons notre premier rhino. Il broute tranquillement et il ne semble pas perturbé par notre présence. Notre guide Ian est un passionné de la sauvegarde des rhinocéros qu’il considère un peu comme ses enfants et qu’il défend comme tels.  Nous restons à le suivre, puis nous repartons vers le land-rover et reprenons la route, moi, toujours en pointe. Des petites singes, quelques impalas, puis Ian nous fait prendre à pied une piste dans le bush, nous frayons un passage au milieu des arbres et des épineux. Nous tombons sur un piège à rhinocéros que nous démontons et que je le prends avec moi. La chasse au rhinocéros est une réalité de tous les jours. En moyenne, 3 rhinocéros sont abattus par jour, ce qui met leur race sur la liste des animaux en voie de disparition. En poursuivant dans le bush, nous approchons une femelle et son petit. Comme celle-ci semble s’énerver, Ian lui parle calmement et cela la calme. Nous sommes à 2 mètres et c’est magique. Retour par le bush, jusqu’au land-rover et retour à la nuit tombante au bivouac. Repas et soupes chaudes sont réconfortants. La pluie et un superbe orage arrive au moment du coucher, la nuit sera courte car départ à 6 H.

Demain, Passage de la frontière pour rentrer en Afrique du Sud et visite de peintures rupestres à Koaoxa.

Vendredi 30 septembre : Chutes Victoria et Safari à Hwangé

Vendredi 30 septembre : Chutes Victoria et Safari à Hwangé
Parcours du Jour

Réveil de bonne heure, par habitude maintenant. Préparations des sacs et petit déjeuner. Nous quittons le lodge pour rejoindre le parking près des Chutes. Une petite marche d’approche, un passage à la caisse (billets d’entré compris dans le forfait du voyage) et nous marchons jusqu’à la statue de Livingstone. Les chutes sont superbes, des nuages d’embruns recouvrent par moment le chemin. Le spectacle est superbe, bien que nous soyons en période d’eau basse. Nous cheminons de point d’observation en point d’observation. Les photographes s’en donnent à cœur joie. Certains font du rafting dans les rapides du Zambèze.  Nous rentrons doucement en direction du parking. J’achète un billet de 50 millions de dollars du Zimbabwe. On comprend mieux pourquoi le dollar Us est devenu la monnaie courante. Un petit arrêt au supermarché pour l’approvisionnement en eaux et nous prenons la route vers Hwange. La route est au milieu de forêts et par moments nous voyons des dizaines de baobabs. Nous arrivons au site du bivouac pour 14h, nous installons les tentes, puis repas préparé par Eric. Après-midi calme en attendant le départ en safari. Je teste mon hamac, mais le poteau vermoulu par les thermites cède sous le poids, sans dégât, hormis le poteau. Nous grimpons dans 2 camionnettes avec des places confortables et totalement ouvertes. Nous parcourons les pistes environnantes à la recherche d’animaux. Kudus, impalas, marabout sont au rendez-vous. Un peu plus loin, des éléphants se rapprochent d’un point d’eau, l’un d’eux est à moins de 10 mètres de nous, c’est magique. Poursuite de la recherche, des troupes de babouins se déplacent en groupe sous les bois. Le soleil se couche à l’horizon, quelques Kudus males à la tombée du jour et nous rentrons au bivouac, la nuit tombée, à la lueur des projecteurs. Le point d’eau proche du campement est plein d’éléphants qui s’abreuvent  et on peut les observer à très courte distance. Diner excellent et nuit au bruit des éléphants tout proche.
Demain, Safari rhinocéros au Mapoto.

Jeudi 29 septembre : Journée Libre au Village des Chutes Victoria


Jeudi 29 septembre : Journée Libre au Village des Chutes Victoria


Excellente nuit et réveil tranquille, douches bien chaudes et petit déjeuner. Le reste de la matinée se passe à mettre le blog à jour. Vers 14h, un taxi nous emmène jusqu’à la rue principale. Un supermarché, quelques boutiques et beaucoup de petites échoppes de ventes de souvenirs, les prix sont exorbitants et en dollars US, la monnaie courante au Zimbabwe. Quelques achats et une glace plus tard, nous sommes de retour au lodge de Drifters. Un jeune couple d’allemands, Dominic et Sandra sont allés à la piscine du Diable, coté Zambien et il en a profité pour lui faire officiellement sa demande en mariage. Meilleurs vœux de bonheur à eux. Nous restons au lodge pour la soirée et nous endormons rapidement.

 Demain, visite des chutes Victoria et Safari à Hwange.

jeudi 29 septembre 2016

Mercredi 28 septembre : Safari sur la rivière Chobé et Chutes Victoria.

Mercredi 28 septembre : Safari sur la rivière Chobé et Chutes Victoria.

Parcours du Jour




Quelle nuit fabuleuse sous le ciel étoilé. Nous nous levons avant le lever du soleil. Petit-déjeuner et reprise de la route jusqu’à Naga, puis vers le nord. La savane fait place à une végétation plus verte et surtout à plein d’animaux qui traversent la route. Un troupeau d’éléphants, des girafes, des babouins et phacochères se déplacent le long de la route. Il est précisé que l’arrêt des véhicules se fait aux risques et périls des occupants. Des zones protégées par des barrières sont très agricoles. Nous arrêtons pour faire le plein à une station spécifique aux routiers en route ou en provenance de Zambie. 560 litres plus tard, nous reprenons la route, la présence des animaux s’intensifie à l’approche de la rivière Chobé. Nous nous arrêtons pour un sandwich sur le pouce et embarquons sur une grande barge à fond plat. Une ile  naturelle très verte attire toute la faune des environs. En quelques minutes, nous voyons des hippopotames, des buffles, d’innombrables oiseaux et des troupeaux d’éléphants venus se désaltérer et manger cette herbe particulièrement appétissante. Ils nagent pour rejoindre l’ile, puis se recouvrent de poussière. 2 heures de navigation extraordinaire. Nous reprenons la route pour le poste frontière et quittons le Botswana qui fêtera ces 50 ans d’indépendance ce vendredi, l’occasion de décorer aux couleurs du drapeau tous les murs. Un nouveau visa d’entrée pour le Zimbabwe, 30$ US par personne. Le ton est donné, dans cette zone très touristique des chutes Victoria, tout est cher. Nous parvenons à notre lodge, alors que le courant est coupé depuis le matin. Pas d’électricité, ni Wifi, ni douches. Bon, nous nous installons à la lampe frontale et le dîner est aux chandelles. Demain, journée libre, un certain nombre d’activités sont au programme, mais surbookées ou trop chères, aucun membre du groupe ne fera rien. Briefing pour la réalisation du tee shirt souvenir et nous allons nous coucher lorsque le courant revient ! Nous verrons bien demain, il fera jour, car les sorties de nuit sont impossibles, du fait de la forte probabilité de rencontre avec des éléphants ou des buffles !!

Mardi 27 septembre : Visite du village et nuit dans les étoiles

Mardi 27 septembre : Visite du village et nuit dans les étoiles

Parcours du Jour



Excellente nuit et réveil tranquille en bord de rivière. Petit déjeuner à 8 heures et à 9h, nous suivons un des employés du Lodge pour aller en sa compagnie visiter son village distant de 3 kilomètres. Nous empruntons la piste, traversons l’axe routier et arrivons dans un village plutôt éparpillé dans la nature. Une femme refait le crépi de sa maison avec de la terre de termitière et de la bouse de vache. Nous arrivons au centre du village à coté d’un superbe baobab. A coté un emplacement réservé pour le conseil des anciens. Nous allons voir le dispensaire ainsi que l’école élémentaire où nous somme reçus par le directeur qui souhaiterait obtenir des ordinateurs de l’état. Plus tard, le chef du village de 350 âmes, nous reçoit. Il est désigné par tradition familiale, de père en fils, comme la famille britannique nous précise –t-il. Il a un pouvoir administratif et règle les différents entre habitants avec la gouma, le conseil des anciens qui peut administrer jusqu’à 10 coups de trique. Le système semble très efficace. Une carriole tirée par 4 ânes ramène les filles jusqu’au Lodge, les autres rentrent à pied. Après le déjeuner, nous reprenons le camion en direction de Naga. Nous sommes arrêtés pour un contrôle sanitaire. Le camion passe dans un pédiluve et nous passons aussi sur un petit paillasson afin de désinfecter nos semelles de chaussures. La traque de la fièvre aphteuse est importante pour le bétail. Nous poursuivons sur la route toujours peu fréquentée par les automobilistes, mais plus par les ânes et les vaches. Nous bifurquons à droite en pleine savane et prenons une petite piste. Un arrêt auprès d‘un superbe baobab et nous parvenons au bout du monde sur la rive d’un salar, où il n’y a plus rien. Le blanc absolu. Le temps d’installer nos lits-picauds directement sur le sol et le soleil se couche. Excellent repas autour du feu et nous allons nous mettre dans nos duvets avec la voie lactée, Venus et Mars comme baldaquin naturel.
Demain, passage de la frontière entre le Botswana et le Zimbabwe et chutes Victoria.


Lundi 26 septembre : Déplacement vers la ville de Maun et survol du delta.

Lundi 26 septembre : Déplacement vers la ville de Maun et survol du delta.

Parcours du Jour



Excellente nuit et réveil aux aurores afin de démonter et refaire le chemin inverse pour rejoindre le camion. 80 kilomètres, plein de surprises, crocodiles, aigles, aigrettes, cormorans, pécheurs, tout le monde est au rendez-vous. Nous reprenons la route, qui est plutôt mal entretenue et en travaux de réfection. Les autorités ont investi dans des radars et il ya de nombreux contrôles. Certains sont pédagogiques afin de rappeler au conducteur les règles en matière de conduite et d’alcool. Et cela semble nécessaire vu le nombre de casse et de voitures accidentées qui longent le parcours. Il faut dire que la conduite est sportive entre les ânes, les chèvres et autres bovins qui traversent ou sont au milieu de la chaussée. Même des aigles agrémentent le parcours. Des femmes hereros portent le costume traditionnel avec une coiffure reconnaissable en forme de cornes. Déjeuner en bord de route et nous arrivons à l’aéroport de Maun où nous embarquons à 5 dans un petit avion pour une heure de survol à une centaine de mètres d’altitude du delta. Vu d’en haut, le spectacle est superbe, zones arides et zones inondées par le fleuve se succèdent. Beaucoup d’animaux en vue, éléphants, hippopotames, girafes, buffles, rhinocéros, impalas, un vrai bonheur de pouvoir observer tout cela du ciel. Retour sur terre et nous rejoignons notre campement en bord de rivière sous de grandes tentes spacieuses et agréables. Repas préparé par l’équipe de Drifters en charge du site. Une bonne douche et une bonne nuit en perspective.

Demain, visite d’un village des environs puis déplacement vers le désert de Botswana

Dimanche 25 septembre : Journée safari dans le delta.

Dimanche 25 septembre : Journée safari dans le delta.

Parcours du Jour



Très chaude nuit, les duvets étaient superflus. Petit-déjeuner pris, nous partons de bonne heure en file indienne et en silence. Rapidement, nous devons changer d’itinéraire car des éléphants avec leurs petits sont dans notre axe de progression. Changement d’itinéraire et nous rejoignons sur le delta des mokoros, pirogue en fibre de verre. Celles-ci sont manœuvrées à l’aide de longue perche. Nous embarquons à 3 par pirogue et au ras de l’eau nous suivons un dédale de petits canaux au milieu des roseaux et papyrus. Nous rejoignons une ile pour poursuivre notre trek pédestre. Un phacochère et une carcasse de zèbre agrémente le parcours. Une autre troupe d’éléphants nous font modifier le parcours. Candrew est particulièrement attentif et à l’écoute des bruits environnants. Nous arrivons sur une petite plaine avec des phacochères, une troupe d’impalas et des zèbres qui se laissent observer avec méfiance. Un superbe baobab attire notre attention. Retour en sens inverse à pied puis en pirogue jusqu’au campement. Déjeuner, puis sieste bien méritée. Nous nous retrouvons vers 16h, pour une petite exploration des environs, termitières, actions des plantes ou arbustes croisés, Candrew est   très intéressant. Une troupe d’éléphants nous fait rebrousser chemin, pour prendre le bateau à fond plat afin d’observer le superbe coucher du soleil. Diner suivi d’une animation par les guides locaux à base de danses et chants en faisant participer tout le groupe.

Demain, déplacement vers la ville de Maun et Scéniques Flight.

Samedi 24 septembre : Dans le delta de l’Okavango

Samedi 24 septembre : Dans le delta de l’Okavango

Parcours du Jour



Debout dés 5h pour le lever du soleil, démontage du campement et nous reprenons la route en direction du point de départ pour 80 kilomètres dans les méandres du delta du fleuve qui vient d’Ouganda et qui irrigue toute cette région du Botswana. Nous embarquons dans un bateau à fond plat et gros moteur hors-bord. Nous croisons de nombreux oiseaux et apercevons un premier crocodile. Des aigles Pygargues en nombre volent à la recherche de poissons. Notre pilote met à l’eau un morceau de viande sur un bout de bois pour admirer la vitesse avec laquelle l’aigle se saisit de sa proie avant d’aller la déguster sur un arbre. Nous sommes dans un grand chenal bordé par des papyrus et des roseaux. Des aigrettes et cormorans s’envolent à notre approche. Nous naviguons durant 3 heures avant d’arriver à notre lieu de campement. Pas de tentes à monter mais des grandes chambres, sans électricité. Nous écoutons avec attention les consignes de Candrew sur les rencontres éventuelles d’éléphants sur le camp, car nous sommes au cœur du bush et les animaux sont chez eux. Beau coucher de soleil, et Eric continue à faire des prodiges de cuisine avec les moyens du bord.

Demain, journée safari à la découverte du bush du delta.

Vendredi 23 septembre : Transfert vers l’Okawango

Vendredi 23 septembre : Transfert vers l’Okawango

Parcours du Jour




Réveil avant l’aurore,5h30 encore !! Démontage du campement et nous prenons la route pour la bande de Caprivi .La route est bonne en macadam et cela roule bien, nous faisons une halte pour un ravitaillement dans un Spar. Puis arrêt pour le déjeuner en bord de route. Les paysages changent petit à petit. Les arbres grandissent et s’étoffent. Nous franchissons plusieurs rivières, puis nous longeons l’Okavango pour rejoindre notre campement en bord de fleuve. Douches en plein air, un vrai bonheur, ponctuées par les mugissements de 4 à 5 hippopotames qui sont juste à coté de nous dans le fleuve en train de chasser. Demain, nous partons pour une descente de 2 jours du fleuve en direction de son delta qui se perd dans le désert du Botswana.

Jeudi 22 septembre : Journée Safari dans le parc d’Etosha

Jeudi 22 septembre : Journée Safari dans le parc d’Etosha

Parcours du jour



Lever avant l’aurore et oui, à 5h30 ! petit dejeuner sur le pouce et tout est démonté afin d’être à l’ouverture des portes du parc à 6h50. Le soleil se lève aussi rouge qu’à son coucher. Nous sillonnons les pistes à la recherche  d’animaux différents de la veille. Les pistes sont encore vides de 4X4. Gnous bleus, Zèbres, girafes, rhinocéros noir, une espèce en voie d’extinction !! Nous arrivons au bord du salar, grande étendue désertique plane sans aucune végétation. Le désert gagne petit à petit du terrain sur la savane. Endroit superbe pour les photos par contre. Reprise de la piste jusqu’à 13h où nous rejoignons le camp de Namatoni. Il fait très chaud et comme tous les animaux de la savane, nous montons les tentes et profitons d’un hot burger. Puis chacun vaque à ses occupations, piscine, balade ou sieste. Je choisis sieste dans mon hamac. 15h, nous reprenons la piste dans d’autres directions. Au point d’eau, les éléphants, girafes et autres vautours viennent s’abreuver, toujours en alerte. Un Dick-Dick , la plus petite antilope d’Afrique croise notre chemin ainsi qu’ une outarde crony et une antilope Raficerf Champêtre. Nous continuons à croiser girafes et éléphants. Des Hyènes font leur apparition. Nous rentrons au coucher du soleil au campement. Le moment de la douche, de la préparation du repas pour Eric et de l’écriture du blog.

Demain, journée marathon 650 kms en programme pour notre dernière journée en Namibie.

Mercredi 21 septembre : Déplacement vers Etosha Park

Mercredi 21 septembre : Déplacement vers Etosha Park

Parcours du Jour


Bonne nuit et nous quittons le campement vers 8h30. Nous prenons d’abord une petite piste avant d’atteindre l’axe vers Ujingo. Les paysages se transforment doucement en une petite végétation de petits arbres. Nous faisons une halte à la ville pour un ravitaillement. Nous achetons quelques souvenirs à un homme sur le trottoir qui grave nos prénoms sur des petites boules en bois. Reprise de la route qui devient même en macadam. Nous longeons des parcs pour safaris. Petit arrêt pour le déjeuner, je fixe une caméra sur le devant du camion pour voir si le concept peut être viable. Puis nous arrivons au parc d’Etosha, la plus grande réserve animalière du monde. Dés le départ, nous croisons des springboks et autruches autour d’un point d’eau. Puis, c’est une girafe, suivi d’un rhinocéros. De nombreux impalas en groupe ou seuls se protègent du soleil en se tenant dans l’ombre de taillis, puis des éléphants. Un peu plus loin, une lionne avec ses 2 petits, de nouveau des girafes au point d’eau avec l’arrivée d’un rhinocéros. Oryx, gnous, zèbres, impalas sont dans le même secteur pour leur pitance. Puis un éléphant seul, se dirige vers un point d’eau et nous permet de l’observer tranquillement. Nous le voyons arracher des plants d’herbes avec sa trompe, s’aidant de sa patte avant si les racines sont trop profondes. Il approche très prés du véhicule, puis après un barrissement il poursuit sa route. Un peu plus loin, un superbe aigle cherche une proie. Un guépard traverse la route et vient se mettre près du camion. Un moment intense de plaisir. Nous poursuivons jusqu’au campement que nous installons maintenant très vite. Diner et ensuite observation des animaux prés d’un point d’eau restant éclairé la nuit.

Demain, journée safari dans le parc d’Etosha.

Mardi 20 septembre : Déplacement vers Brandberg

Mardi 20 septembre : Déplacement vers Brandberg

Parcours du Jour



Excellente nuit et départ vers 8h30 en direction de Cap Cross. Traversée de Swakopmund en plein essor. Nous montons vers le nord en traversant de vastes étendues de zones gravionaires. Nous arrivons sur le site d’implantation de la plus grande colonie d’otaries à fourrure d’Afrique australe. 100.000 individus se prélassent en bord de mer sur des rochers. Les jeunes de l’année précédente, car les bébés otaries naissent en décembre, tètent encore leur mère. L’odeur est comment dire un peu forte. Un jeune chacal, prédateur des otaries sème un peu la panique en se promenant sur le site. Il est rapidement chassé par de gros mâles. La croix plantée par le premier navigateur portugais a avoir touché terre dans ce lieu commémore ce moment. Nous reprenons la route en direction de Brandberg, la montagne sacrée des bush-man. Arrêt pour un sandwich-lunch et après avoir quitté la zone plane pour une zone plus montagneuse, nous nous arrêtons devant un village himbas. Les coiffures des femmes sont superbes. Puis, nous parvenons au pied de la montagne. Nous faisons un petit trek d’une heure au milieu d’une rivière dévastée par des troupeaux d’éléphants du désert. Nous parvenons sur un site de peintures rupestres avec notamment la Dame Blanche. Le guide d’origine Damara nous fait découvrir la nature environnante ainsi que les subtilités de la langue des clics. Nous nous déplaçons vers le site du campement au moment d’un superbe coucher de soleil. Un groupe de jeunes danseurs et danseuses vient égayer notre début de soirée. Et c’est sous un ciel étoilé en compagnie de la voie lactée et des étoiles filantes que nous allons nous endormir.

Demain déplacement vers Etosha.

lundi 19 septembre 2016

Lundi 19 septembre : Journée à Swakopmund


Lundi 19 septembre : Journée à Swakopmund

Parcours du Jour



Le bonheur tient à peu de choses, une bonne nuit de récupération et une journée de repos. Enfin repos pour nous, car nous avons choisi Sieste et Shopping. Les autres membres du groupe ont préféré sauts en tandem, quads, découverte des animaux du désert. Après un bon petit-déjeuner, nous partons à la découverte de cette ville balnéaire et touristique prisée d’une clientèle germanophone. La promenade le long de la plage est très agréable. Un groupe d’ethnie Himbas en tenue traditionnelle prépare un étalage de souvenirs. De belles maisons anciennes ont un cachet particulier. Nous nous promenons de magasins en magasins et faisons quelques emplettes. Un petit creux est rapidement comblé par une bonne glace. Retour au Lodge pour une petite sieste. Puis nous allons au magasin Spar pour acheter de l’eau et des spécialités locales, de la viande séchée pimentée. Le coucher de soleil nous attire pour une petite séance photos. Le groupe part pour un restaurant sans nous car nous n’avons pas faim.

Demain, déplacement vers Brandberg

Dimanche 18 septembre : Déplacement vers Swakopmund


Dimanche 18 septembre : Déplacement vers Swakopmund

Parcours du Jour : 401 kms



Ventilé, c’est le moins que l’on puisse dire, un vent puissant soufflant en rafales à balayé le camp durant toute la nuit. Les petites tentes d’autres campeurs sont complètement au sol au petit matin. Un jeune springbok s’est même mis à l’abri au milieu des tentes. Le démontage n’est pas facile et il faut compter sur la solidarité de certains autres du groupe pour y parvenir. Nous quittons le campement sans prendre de petit-déjeuner, direction le nord et le site de Solitaire. Un endroit abandonné sur la piste où un écossais a eu l’idée d’ouvrir une pâtisserie avec des spécialités autrichiennes. Et cela marche, nous devons faire une demi-heure de queue avant de pouvoir acheter apfelsrtudels et autres spécialités. Reprise de la piste pour passer dans des paysages géologiquement tourmentés. Puis le paysage change en un désert plat jusqu’au approche de la ville de Wallis Bay et ses flamands roses. Nous déjeunons en bord de plage. Au large des plateformes pétrolières sont en cours de forage. Passage à l’aéroport international pour déposer Charles, un des membres du groupe qui rentre en France. Nous suivons la côte avec de superbes dunes servant de terrains de jeux à des quads. Arrivés à Swakopmund, localité aux maisons typiquement germaniques. Les premiers résidents permanents furent les allemands qui s’y installèrent à partir de 1892 pour faire de ce port un site primordial pour le ravitaillement de toute l’Afrique australe. Notre Lodge est situé proche du centre-ville. Qu’il est bon de prendre une vraie douche chaude. Nous dinons dans un restaurant italien avec des spécialités locales. Steaks de Kudu, d’oryx et médaillons de springboks sont délicieux. Une bonne nuit en perspective sur un vrai matelas.


Samedi 17 septembre : Dunes de Sossusvlei


Samedi 17 septembre : Dunes de Sossusvlei


Nuit toujours aussi fraiche et c’est normal pour la saison et l’altitude car nous sommes à plus de 1000 mètres de hauteur. Nous quittons le bivouac et reprenons la piste, il fait plus chaud et cela se voit ,des quantités d’oryx, de springboks, de zèbres de montagne se baladent dans tout le bush. Nous faisons une halte ravitaillement et arrivons dans les dunes de Sossusvlei qui sont splendides. Des couleurs rouges, orangée, blanche, voire cendrée. Nous arrivons à la dune 45, car distante de 45 kilomètres de l’entrée du parc. Nous grimpons les 150 mètres de hauteur, pour découvrir tout le paysage de la vallée. Déjeuner au parking et nous reprenons la route pour rejoindre un arrêt afin de monter dans des 4X4 qui nous emmènent vers une zone de salar. Une zone de regroupement des eaux qui au fil des années se sont solidifiées en un remarquable lac blanc entouré de dunes de plus de 200 mètres d’altitude. Retour en 4X4 et reprise du camion pour rejoindre le canyon de Sesriem. Un canyon de 1 kilomètre de long et de 30 mètres de profondeur est une formation naturelle due à l’érosion. Retour à la zone de bivouac pour l’installation des tentes pour la nuit, une bonne douche chaude est vraiment la bienvenue. En allumant le téléphone portable, nous apprenons le décès de Jacques, un ami très cher. Diner et bivouac avec un vent encore fort mais plus chaud.

Demain, déplacement vers Swakopmund.

Vendredi 16 septembre : Visite de la réserve en 4X4


Vendredi 16 septembre : Visite de la réserve en 4X4


Comme nous l’avions craint la nuit à été glaciale. Nous avons beaucoup de mal à nous endormir et les visages au petit déjeuner montrent bien que tout le groupe a subi les conditions atmosphériques. Car en plus, ce matin, le ciel est chargé et il tombe une petite bruine. Nous partons à pied dans le bush à la découverte. Les enrochements sont superbes. Au loin, oryx et petites belettes se montrent. Des springboks gambadent en faisant un cercle autour de nous. Déjeuner et début d’après-midi libre. J’en profite pour sortir le cerf-volant. Puis une petite sieste est la bienvenue. 16h45, notre guide local arrive avec un 4X4 pouvant embarquer tout le groupe. J’installe à l’avant ma caméra pour faire un time Lapse de 5 secondes. Le soleil est revenu mais le vent toujours aussi glacial à dissuadé les animaux de se montrer. Nous faisons un tour dans la réserve. Oryx au rendez-vous tout de même. Je voyage à l’avant en compagnie du guide, très sympa, qui est de l’ethnie Nama. Il me fait une démonstration de leur langage si particulier en claquement de langue sur le palais. Arrêt pour le coucher du soleil dans le désert Namib. Par chance, la lune est pleine et sort au dessus des collines de manière étonnante. Retour à la nuit pour un délicieux bœuf Stroganov.

Demain, déplacement en direction des dunes de Sossusvlei.

Jeudi 15 septembre : River Fish Canyon et Déplacement vers GreenFire Camp


Jeudi 15 septembre : River Fish Canyon et Déplacement vers GreenFire Camp

Parcours du Jour : 341 kms



Réveil aux aurores et démontage des tentes. Le groupe est à l’heure et réactif. Nous quittons le bivouac pour longer encore des hectares de vignobles irrigués. La piste est encore bonne pas trop de tôles ondulées. Les employés des entreprises agricoles logent dans des cases à la sortie des exploitations. Nous poursuivons vers le nord et voyons nos premiers oryx. Nous arrivons au Fish River Canyon, 2° plus grand au monde. Le site est superbe, pas de couleurs très tranchées, mais il ressemble bien à son ainé, celui du Colorado. Poursuite de la route en longeant une voie ferrée. Arrêt vers 14h sur une aire en bord de route pour le déjeuner. Le vent s’est levé et il est glacial. Nous croisons de nouveau des hectares de vignes toutes vertes grâce à un barrage, puis nous arrivons au bivouac à la tombée de la nuit. Montage des tentes un peu galère sous un vent siberien. Le diner est heureusement très bon et nous allons nous coucher en craignant la nuit à venir.

Demain, balade matinale et visite de la réserve dans l’après-midi.

Mercredi 14 septembre : Descente de la riviere Oranje.


Mercredi 14 septembre : Descente de la riviere Oranje.

Parcours du Jour : 53 kms



La nuit a finalement été plutôt bonne. Réveil avec les premiers rayons du soleil, petit déjeuner et nous rembarquons pour une matinée de pagayage. Les paysages sont toujours aussi beaux. Le passage de quelques rapides égaye les passages un peu plus monotones. Déjeuner improvisé sur une  plage avec des hotdogs. Et nous poursuivons la descente jusqu’à son terme. Nous sommes récupérés par un vieux bus qui nous ramène jusque Chez Félix. Une instruction sur le montage de la tente et des lits picots nous permet de préparer nos tentes pour la nuit. Heureusement, les tentes sont suffisamment grandes pour être très bien à l’intérieur. Une bonne douche et lavage des habits. Nous sommes prêts pour une soirée barbecue. Les 2 barbecues sont remplis de côtelettes d’agneau, de travers de porc et de saucisses. Encore une heureuse découverte.

Demain, déplacement vers le 2° plus grand canyon du monde

Mardi 13 septembre : Passage de la frontière de Namibie et descente de la rivière Oranje


Mardi 13 septembre : Passage de la frontière de Namibie et descente de la rivière Oranje

Parcours du jour : 321 kms



Départ aux aurores de nos cabanes et direction Sprinbox. Nous longeons la route littorale puis nous bifurquons à droite en traversant toute une zone minière d’extraction de diamants. Passage de cols et nous arrivons à Springbok. Arrêt pour un petit ravitaillement et nous suivons la Nationale 7 jusqu’à la frontière. Passage rapide à l’immigration sud-africaine. Nos sacs sont mis sur un quai afin qu’un chien vienne les vérifier.  Le passage à l’immigration namibienne prend un peu plus temps. Rentrée en Namibie. Les mêmes systèmes d’irrigation pour les vignes sont utilisés de part et d’autre. Cette rivière est un vrai poumon vert au milieu du désert. Nous nous arrêtons Chez Felix, un ensemble de bungalows, restaurant et animations. Nous laissons le véhicule et après déjeuner d’un sandwich, nous nous équipons pour embarquer dans des canoës 2 Places. La rivière est superbe, les collines rouges environnantes, la verdure des lieux abrite toute une faune de hérons, pélicans et cormorans. Nous pagayons 7 kilomètres avant de trouver une plage pour nous installer pour la nuit car ce sera bivouac à la pleine lune. Certains s’activent pour la préparation des repas et d’autres à celle de leur emplacement pour la nuit. Le repas concocté par Eric est succulent, pates bolognaises avec les moyens du bord et c’est très réussi. Après les marshmallows chauds du dessert, nous allons nous coucher. Les couvertures achetées la veille vont bien nous servir. La lune nous éclaire et le vent un peu frais se lève. Allez essayons de dormir, car demain c’est la poursuite de la descente avec 27 kilomètres au programme.

Lundi 12 Septembre : Déplacement en direction de Springbox


Lundi 12 Septembre : Déplacement en direction de Springbox

Parcours du Jour : 547 kilomètres



Dès 7h 30, nous embarquons nos sacs dans les compartiments individuels à l’intérieur du camion. Petit-déjeuner et nous quittons Cap Town par la Nationale 7 en direction du nord. La route est belle, certaines portions sont en voie d’agrandissement. Et nous quittons la zone urbaine qui est très sécurisée. Pratiquement toutes les maisons ont un mur d’enceinte avec câbles électrifiés, cameras et réseau en fil de fer barbelé. Nous nous arrêtons dans une zone commerciale afin de faire quelques achats pour les jours à venir, un peu de nourriture, de l’eau et des couvertures pour les bivouacs à venir. Reprise de la route, nous avons des paysages de champs de blé, remplacés par des vignes par endroits. C’est très vert. Arrêt vers midi pour un pique-nique dans une station service. Dans l’après-midi, les paysages changent. Les zones sont plus arides sauf le long des canaux d’irrigation. Plantations d’orangers et vignobles se suivent. Puis la vigne devient très verte car elle est arrosée avec des gouttes à gouttes. Un dernier passage de col et il n’y a plus d’eau, c’est le bush avec des petits bosquets et des troupeaux de moutons à tête noire. Les nuages semblent avoir été peints au pinceau. Le soleil nous indique la route. Après la route, nous prenons une longue piste qui nous emmène jusqu’au bord de l’océan atlantique. C’est là que le soleil va se coucher nous offrant un superbe spectacle. Nous dormons dans des chambres assez spacieuses et le diner est excellent. Retour rapide en chambre pour préparer la journée du lendemain : passage de la frontière namibienne et descente en canoë pendant 2 jours de la rivière Orange. Mais cela sera déjà une autre histoire.

dimanche 11 septembre 2016

Dimanche 11 Septembre : Visite du Cap de Bonne Esperance


Dimanche 11 Septembre : Visite du Cap de Bonne Esperance
Parcours du Jour



Réveil vers 7 h, le temps de se préparer et nous prenons notre petit déjeuner, copieux et international. Auprès de la propriétaire des lieux, nous achetons un adaptateur pour les prises électriques, car les prises sont uniques au monde, 3 gros plots. Nous remontons à bord du camion et direction la Table Montain. Il fait beau et pas de vent. Malheureusement, trop de personnes ont eu la même idée : 2 heures d’attente. Eric préfère poursuivre en direction de la route littorale, qui est très fréquentée par des centaines de cyclistes et coureurs. Des abrupts rochers qui plongent en mer, d’immenses plages de sable blanc, la route trace son chemin, payant ,au milieu de paysages superbes. Nous parvenons au Cap de Bonne Esperance, lieu mythique au bout du continent africain, découvert par un navigateur portugais Diaz. Il y a 2 sites : le Cap Point avec un chemin pour monter jusqu’au phare. Nous préférons emprunter le funiculaire. L’endroit est bien ventilé, les océans Atlantique et Indien mélangent leurs eaux sous nos yeux. Des colonies de cormorans aux yeux rouges nichent le long des parois, les nids sont pleins et les oiseaux amènent de la nourriture à leurs oisillons affamés qui vont chercher celle-ci au fond de la gorge du parent nourricier. Nous redescendons en funiculaire et le temps de manger une pizza, nous partons à pied vers le Cap de Bonne Esperance en longeant par un chemin bien aménagé. Les paysages sont très beaux et nous nous arrêtons pour les contempler. Arrivée au Cap, nous prenons la photo traditionnelle. En repartant, nous sommes arrêtés par une autruche qui mange tranquillement le long de la route. En fait, il y en a plusieurs qui surveillent un groupe d’autruchons. Un peu plus loin, un babouin s’est installé sur le toit d’une voiture. Il est interdit de les nourrir. Nous poursuivons par une zone de protection des pingouins. Ils sont très nombreux dans cette colonie qui niche sous des arbres bas. Des jeunes ont encore leur duvet juvénile.  Le temps d’attente à la Table Montain étant encore trop important, nous reprenons la route pour le Lodge. Un accident de circulation ralentit fortement notre progression. Un briefing pour la journée du lendemain et nous allons préparer nos sacs.

Demain, nous quittons Cap Town pour le nord en direction de la Namibie.


Samedi 10 Septembre : Visite de Cap Town


Samedi 10 Septembre : Visite de Cap Town


Assis dans 2 fauteuils, nous regardons la fourmilière humaine de cet aéroport qui fonctionne 24 heures sur 24. Il est temps d’embarquer sur le même type d’appareil et pratiquement aux mêmes sièges. Nous passons le reste de la nuit à somnoler. Au lever du soleil, nous découvrons les superbes paysages africains qui se déroulent sous nos ailes.  Les couleurs sont superbes aux premières heures de l’aube et vont en s’accentuant au fur et à mesure que le soleil prend son envol. Le survol en approche de Cap Town  est surprenant avec beaucoup de végétations et de culture. Posés à 11h30, nous devons patienter à l’immigration afin d’obtenir notre visa de l’Afrique du Sud. Notre chauffeur est bien présent et il nous emmène jusqu’au GreenFire Lodge. Nous arrivons au moment où le briefing du groupe a commencé par le guide. Il s’appelle Eric et heureusement, il est parfaitement francophone. Nous sommes en immersion anglophone, mais rapidement, nous découvrons un compatriote ainsi qu’un couple de canadiens. Nous sommes 17. Beaucoup de jeunes, suisse, germanique, norvégien. Juste le temps de trouver notre chambre, poser nos sacs et nous sommes partis pour l’après-midi. Direction la Table Montain, une grande montagne au sommet plat que nous avions aperçue dans l’approche de l’aéroport. Nous nous déplaçons dans le véhicule qui sera le nôtre pour les prochaines semaines. Nous sommes bien allés dans des sièges confortables. Nous grimpons jusqu’au pied de la montagne, malheureusement, le vent s’est brusquement levé et il est trop puissant pour envisager la montée que ce soit à pied ou en téléphérique. Une solution de rechange est rapidement trouvée. Ce sera visite d’une cave vinicole. Les cépages amenés par les huguenots français ont bien su s’adapter à la région et le travail de l’homme a fait le reste. Merlot, Pinot, Sauvignon, la dégustation permet au groupe de se souder facilement. Nous rentrons en fin d’après-midi pour le Lodge. Le temps de s’installer et nous repartons en taxi pour le Water Front, un ensemble en bord de l’océan atlantique qui offre de nombreux restaurants. Nous dinons de viandes et de spécialités locales. Retour vers minuit à la chambre, la nuit va être courte, demain, visite du Cap de Bonne Esperance.

Vendredi 09 Septembre : Envol vers Dubaï


Vendredi 09 Septembre : Envol vers Dubaï


Ça y est, les sacs à dos à roulettes sont remplis. Transfert en taxi de la maison à la gare des Arcs. Le TER est à l’heure . C’est toujours un réel plaisir de suivre cette voie ferrée en direction de Nice et qui longe les plages et les tombants abrupts de l’Esterel. Arrivée à la gare de St Augustin, nous allons à pied jusqu’au terminal n° 1. Filmage des sacs et nous enregistrons les bagages. Cette fois-ci, l’avion est à l’heure et nous décollons sous le soleil en direction de Dubaï dans ce Boeing 777. Il y peu de passagers, plus des 2 /3 de l’appareil est inoccupé. Nous profitons des plaisirs à bord, apéros, repas et une sélection pléthorique de films récents . La nuit tombe et nous atterrissons vers 23h 30. Certains jeunes ont aussi bien profités de l’alcool à bord et c’est passablement éméchés que certains débarquent. Prochain vol à 3 h 30, la nuit va être longue.

jeudi 8 septembre 2016

Jeudi 08 Septembre 2016 - Préparatifs terminés


Jeudi 08 Septembre 2016 - Préparatifs terminés

C'est reparti pour un petit tour à la découverte du monde.

Direction l'Afrique Australe, avec au  programme
Cap Town en Afrique du Sud
Le Désert du Namib  et le Parc national d'Etosha  en Namibie
Le Delta de l'Okavango au Botswana,
Les Chutes Victoria au Zimbabwe,
et retour vers Johannesburg en Afrique du Sud,
Itinéraire de 27 jours concocté par Le Cercle des Vacances,
en partenariat avec Drifters Tours.

Nous vous emmenons avec nous pour ces nouvelles découvertes du Vaste Monde.